Description sommaire

Relevant de la présidente-directrice générale, le poste implique un rôle de soutien exécutif polyvalent axé sur le service à la clientèle et la coordination de rencontres. Ce rôle clé comprend la gestion des interactions avec les membres, l’organisation et le suivi rigoureux des réunions du conseil d’administration afin d’en assurer le bon fonctionnement, ainsi que la rédaction et la révision de documents variés. En collaboration avec l’équipe de direction, le rôle nécessite de fortes compétences organisationnelles, une maîtrise des outils technologiques récents, incluant l’intelligence artificielle, ainsi que d’excellentes capacités de communication.

Principales tâches et responsabilités

  • Appuyer la présidente-directrice générale et l’équipe de direction dans l’organisation et la logistique de plusieurs tâches, réunions, déplacements et évènements ;
  • Soutenir les membres et collaborateurs de l’AMQ, les référer aux bonnes ressources et faire les suivis nécessaires ;
  • Préparer, coordonner et assister aux réunions et activités de l’équipe de direction ainsi que du conseil d’administration et de ses comités (avis de convocation, soutien à la préparation de l’ordre du jour, constitution des dossiers de réunion, etc.) ; 
  • Participer à des projets spéciaux en soutien au comité de direction ;
  • Veiller au respect des échéanciers, en assurant un suivi proactif de l’avancement des livrables critiques auprès de la présidente-directrice générale et du comité de direction ;
  • Effectuer des tâches de soutien, telles que rédiger, corriger des textes et faire la mise en page de documents et tenir à jour les dossiers grâce à un système de classement efficace ;
  • Contribuer à la mise à jour de la base de données des membres de l’Association ;
  • Contribuer à l’accueil et à l’intégration des nouveaux employés de l’AMQ et agir comme personne-ressource pour guider l’équipe selon les besoins.

Profil recherché

Formation

  • Détenir un diplôme d’études collégiales en administration/bureautique ou l’équivalent.

Expérience

  • Posséder au moins dix années d’expérience pertinente, dont de trois à cinq ans dans le soutien exécutif ou de président ;
  • Connaitre les mécanismes de fonctionnement des conseils d’administration ;
  • Avoir de l’expérience en milieu associatif est un atout.

Exigences

  • Excellent français et très bonne connaissance de l’anglais (écrit et parlé) ;
  • Excellentes connaissances informatiques (Microsoft Office, outils numériques, assistant virtuel, outils en ligne, etc.).

Aptitudes

  • Responsable et capable de travailler de manière indépendante autant qu’en équipe ;
  • Excellentes capacités d’organisation, rigueur et souci du détail ;
  • Efficacité et rapidité dans la gestion des courriels et des documents ;
  • Bon esprit critique et analytique ;
  • Sens de l’initiative ;
  • Capacité à mener plusieurs tâches de front et savoir gérer les priorités ;
  • Versé en communication ;
  • Faire preuve de patience, courtoisie, diplomatie et discrétion ;
  • Attitude positive contribuant à un climat d’équipe harmonieux ;
  • Efficacité et capacité à apprendre de nouveaux outils informatiques.

    Avantages de joindre l’AMQ

    • Organisation proactive et près de ses membres ;
    • Culture organisationnelle axée sur le client, la collaboration, la créativité et la rigueur ;
    • Grande autonomie professionnelle dans la gestion et le traitement des dossiers ;
    • Formation continue et développement professionnel ;
    • Assurances collectives complètes (soins médicaux, dentaires et visuels) ;
    • Télémédecine et programme d’aide aux employés ;
    • Contribution par l’employeur au régime de retraite de 5 % du salaire annuel ;
    • Politique de télétravail – modèle hybride (minimum trois jours par semaine en présentiel au bureau) ;
    • Allocation de 500 $ pour une installation optimale de télétravail à domicile ;
    • Allocation pour frais d’activités physiques ;
    • Allocation annuelle pour chaque employé afin de contribuer à une ou des causes de leur choix (dons de charité) ;
    • Stationnement souterrain ou laissez-passer d’autobus payé par l’Association.

    Québec, le 9 décembre 2025 – L’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement le dépôt du projet de loi 5 par le ministre des Finances, M. Eric Girard, visant à accélérer l’octroi des autorisations requises pour la réalisation des projets prioritaires et d’envergure nationale. Cette annonce, conjuguée à celle de son collège et ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, M. Bernard Drainville, visant à moderniser et réduire les délais associés à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, constitue des mesures rassurantes pour l’industrie minière.

    « Le secteur minier, confronté à une multiplication des délais et à une incertitude accrue dans le développement de nombreux projets, se félicite de ces mesures destinées à renforcer la prévisibilité et l’efficacité des processus pour la réalisation de grands projets structurants. Notre industrie a besoin que le gouvernement revoie ses façons de faire pour simplifier et accélérer les procédures entourant les projets miniers, tout en assurant un haut niveau de protection de l’environnement, ce qui est possible, souhaitable et plus que nécessaire. », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

    Rappelons que dans le classement mondial des juridictions minières de l’Institut Fraser publié le 29 juillet 2025, le Québec est tombé de la 5ᵉ place en 2023 à la 22ᵉ en 2024, signalant un recul important de la confiance des investisseurs à l’égard de l’environnement minier québécois, un phénomène fortement associé à l’incertitude des processus réglementaires et administratifs.

    Québec, le 8 décembre 2025 – L’Association minière du Québec (AMQ) salue l’annonce du ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, M. Bernard Drainville, visant à moderniser et réduire les délais associés à la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement. En effet, améliorer l’efficience et la fluidité du déroulement de la procédure est devenu une nécessité afin d’assurer une plus grande prévisibilité et soutenir la compétitivité des projets miniers québécois. 

    « L’industrie minière a maintes fois exprimé le besoin de simplifier et d’accélérer les procédures entourant les projets miniers, tout en assurant un haut niveau de protection de l’environnement. L’annonce d’aujourd’hui constitue une réponse concrète à cette préoccupation. L’efficience et la prévisibilité des processus administratifs et réglementaires sont essentielles pour renforcer l’attractivité du Québec auprès des investisseurs, pour faciliter la concrétisation des projets miniers et assurer la pérennité des opérations des sociétés minières. Nous examinerons attentivement le contenu des propositions, mais il est clair que le gouvernement pose des actions qui vont dans le sens des demandes que nous avons formulées », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

    Au-delà de l’amélioration des procédures réglementaires et administratives visant une meilleure efficacité, l’AMQ insiste sur l’importance d’un accompagnement adéquat, d’échanges constructifs et du partage de savoirs pour optimiser le traitement des dossiers. Dans cette optique, l’AMQ se réjouit de la volonté du gouvernement d’offrir un soutien personnalisé aux promoteurs de projets, ce qui permettra de réduire les va-et-vient observés actuellement dans le cadre des processus d’évaluations environnementales.

    L’Institut Fraser a publié le 29 juillet, son plus récent classement annuel des juridictions minières les plus attrayantes au monde. Le Québec, qui figurait parmi les 10 premières positions depuis plusieurs années, chute de la 5ᵉ place en 2023 à la 22ᵉ en 2024. L’Association minière du Québec (AMQ) estime que ce déclassement envoie un signal clair que le Québec n’est plus perçu comme un environnement accueillant pour les investisseurs du secteur minier, tant pour l’exploration que les opérations minières.

    Ce recul marque une détérioration notable de la perception qu’ont les investisseurs de l’environnement minier québécois. Pour établir son classement global sur l’attractivité des investissements, l’étude de l’Institut Fraser considère à la fois l’index du potentiel minier basé sur les meilleures pratiques de l’industrie que l’index de la perception des politiques (IPP) des gouvernements. L’IPP s’appuie sur 15 facteurs liés aux politiques publiques qui influencent les décisions d’investissement des entreprises minières, notamment la stabilité politique, le régime fiscal, l’incertitude concernant la réglementation ou les titres miniers, les barrières commerciales et tarifaires ou encore les dédoublements entre le fédéral et provincial.

    Ainsi, l’index de la perception des politiques pour le Québec connait une chute importante en passant de la 6ᵉ position en 2023 à la 24ᵉ position en 2024.

    Quant au Best Practice Mineral Potential Index, qui évalue le potentiel minier selon les meilleures pratiques de l’industrie, le Québec recule également, passant de la 5ᵉ à la 18ᵉ place. Cela témoigne d’une perte de confiance des investisseurs dans la capacité de la province à offrir un cadre stable et compétitif.

    Plusieurs facteurs clés ressortent pour expliquer la baisse marquée du Québec dans le classement global :

    • Un manque de prévisibilité en matière de réglementation environnementale : le Québec glisse au 41e rang sur cette question, une chute constante depuis 2022. En effet, le Québec figurait au 19e rang selon le sondage réalisé en 2022 et avait passé au 32e rang en 2023. Les investisseurs réclament plus de prévisibilité dans l’émission des permis et l’application des règles environnementales.
    • Un dédoublement réglementaire entre le fédéral et le provincial et des incohérences entre les ministères : le Québec occupe également le 41e rang en raison de la lourdeur administrative et du manque d’harmonisation entre les lois provinciales et fédérales, complexifiant l’approbation des projets miniers.
    • Un régime fiscal de moins en moins compétitif : le Québec passe du 21e au 54e rang quant à la perception de son régime fiscal. Les entreprises minières dénoncent une pression fiscale accrue et un manque de clarté.
    • Le système juridique, qui couvre les processus équitables, transparents, dans les temps annoncés et efficaces d’un point de vue administratif, qui perd 15 points, faisant passer le Québec au 21e rang.

    « Le Québec était la 5ᵉ juridiction la plus attrayante en 2023. Nous sommes maintenant au 22ᵉ rang. Il est clair qu’il ne faut rien tenir pour acquis. Il faut regarder ce qu’ont fait les juridictions canadiennes et étrangères qui ont obtenu les meilleurs classements pour chaque facteur et s’en inspirer afin de redonner confiance aux investisseurs », confie Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ. « Ce rapport de l’Institut Fraser parle de lui-même. Le gouvernement doit prendre action rapidement afin que le Québec soit compétitif, prévisible et attrayant, ce qui favorisera le développement de projets miniers. Nous avons ici un fort potentiel minier et l’enjeu est trop important pour ne pas agir. »

    Il sera par ailleurs intéressant de consulter le rapport qui sera publié en 2026 considérant que de nouvelles incertitudes sont apparues depuis le début de l’année en lien avec les barrières tarifaires annoncées et imposées par les États-Unis.

    Il faut noter également que la récolte des données de la plus récente étude de l’Institut Fraser coïncidait avec les travaux parlementaires entourant le projet de loi 63 modifiant la Loi sur les mines et son adoption aux 2e et 3e trimestres de 2024. L’AMQ avait d’ailleurs identifié des enjeux et des solutions pour améliorer la compétitivité minière du Québec. Elle avait fait part au gouvernement de son inquiétude quant à la création de nouvelles incertitudes, à la lourdeur administrative et à la soustraction d’une partie du territoire à l’exploration minière, mentionnant que cela risquait d’être perçu comme des freins aux investissements miniers sur le territoire québécois.

    Consultez le rapport

    Le président américain Donald Trump a signé hier un nouveau décret exécutif visant le cuivre en vertu de la section 232 du Trade Expansion Act, imposant des tarifs douaniers de 50 % sur certains produits semi-finis et dérivés du cuivre comme les tuyaux, les fils, les câbles et les composants électriques. Ce décret entrera en vigueur dès ce vendredi 1er août et sera applicable à tous les pays, incluant le Canada. L’Association minière du Québec (AMQ) souligne que bien que les tarifs ne s’appliquent pas pour le moment aux produits bruts comme le minerai de cuivre, les concentrés, les anodes ou les cathodes, les répercussions pour l’industrie québécoise demeurent bien réelles.

    En plus de répercussions boursières négatives sur le prix du cuivre et d’une hausse attendue des prix des produits semi-finis en cuivre et des produits dérivés à forte teneur en cuivre, l’AMQ est préoccupée par le fait que le décret autorise le secrétaire au Commerce américain à mettre en place des mesures visant des exigences de ventes intérieures. Parmi ces mesures qui pourraient être implantées, 25 % des matières premières du cuivre et 25 % des rejets de cuivre de haute qualité produits aux États-Unis devraient rester sur le marché domestique américain. Ces restrictions à l’exportation pourraient limiter l’approvisionnement en cuivre au Canada, créant des tensions d’approvisionnement pour les sociétés québécoises qui ont besoin de cette ressource pour leurs activités de transformation du cuivre.

    « La chaîne de valeur du cuivre est profondément intégrée entre le Canada et les États-Unis. Bien que les matières premières du cuivre soient actuellement exclues de ce décret, les entreprises québécoises de deuxième et troisième transformation risquent d’être directement touchées par ces tarifs, ce qui fragilise l’ensemble de la chaîne. La fluctuation du prix du cuivre, engendrée par ce décret, pourrait également avoir une incidence négative à l’égard des projets miniers québécois visant la production de cuivre » explique Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

    « Par ailleurs, le secrétaire au Commerce américain avait recommandé, dans le rapport qu’il a déposé le 30 juin dernier, un tarif progressif sur le cuivre raffiné. Bien que le cuivre raffiné ne soit pas visé par le nouveau décret, nous ne sommes pas à l’abri de voir de tels tarifs apparaître au cours des prochains mois. Nous étions déjà dans un contexte fragilisé par les tensions géopolitiques. Ce nouveau décret met une nouvelle pression économique sur l’industrie du cuivre et matérialise en partie l’incertitude qui régnait depuis quelques semaines » ajoute Mme Toussaint.

    Le cuivre figure sur la liste des minéraux critiques et stratégiques en raison de son rôle essentiel dans les télécommunications, les transports, les énergies renouvelables, la défense et les produits industriels, notamment. Aux États-Unis, il est désormais considéré comme un élément clé pour la sécurité nationale, ce qui justifie – d’après le décret – l’imposition des tarifs douaniers.