Québec City, September 4, 2026 – Mining projects currently under development in Québec could generate major economic impacts over the coming decades. A new study conducted by EcoTec Consultants for the Québec Mining Association (QMA) estimates that, if they were all to proceed, 45 advanced mining projects could represent up to $577 billion in economic activity in Québec.

Based on the available technical data, the study assesses the impacts of projects at various stages of development. It provides an order-of-magnitude estimate of the economic impacts these projects could generate should they proceed.

A Significant Economic Contribution to Québec

According to the data analyzed, these projects could represent the following for Québec over the coming decades:

  • up to $577 billion in expenditures by mining companies in Québec over the full life cycle of the projects, including investments and revenues. Expenditures in Québec represent 95% of the estimated $609.3 billion in expenditures in Canada;
  • up to $471.4 billion in contributions to Québec’s gross domestic product (GDP);
  • up to 1.6 million person-years of employment, equivalent to 1.6 million full-time jobs for one year;
  • up to $100.3 billion in tax and parafiscal revenues for the Government of Québec.

Impacts Beyond Mining Regions

The impacts of these projects would extend well beyond the regions where future mine sites would be located. Construction, transportation, engineering, specialized services and equipment requirements would support a broad network of suppliers. In addition, the mining industry value chain would allow several regions of Quebec to benefit from this economic activity. Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Nord-du-Québec, Saguenay-Lac-Saint-Jean and Montréal are among the regions that could benefit from the most significant impacts over the coming decades.

“This study first and foremost makes it possible to measure the extent of the economic potential of mining projects currently under consideration in Quebec. Without assuming that all of these projects will proceed, the study shows that those that do will generate impacts extending well beyond the mine sites themselves. Behind these figures are companies investing, workers building their lives in the regions, young people who can envision their future there, and hundreds of Quebec SMEs providing specialized goods and services. An entire economic ecosystem, spread across several regions of Quebec, benefits from mining projects,” said Emmanuelle Toussaint, President and Chief Executive Officer of the Quebec Mining Association.

The Growing Role of Critical and Strategic Minerals

The study also highlights the growing role that critical and strategic minerals (CSMs) could play in Quebec’s mining industry, in addition to gold and iron, which remain the minerals most widely produced in Quebec today. Of the 45 projects studied, 27 would primarily produce CSMs, such as copper, high-purity iron, graphite, lithium, nickel, niobium, phosphate, scandium, titanium, zinc and rare earth elements. Accounting for more than 70% of the potential investments identified in the study, these minerals demonstrate the strategic role Quebec could play in the supply chains required for our economic security, the energy transition and advanced technologies.

Impacts from a Long-Term Perspective

The results of this study must nevertheless be considered from a long-term perspective. Investments, the start of production and the economic impacts of the various projects would be spread over several decades, from construction to production and then to mine site closure. The figures presented therefore do not represent annual impacts or impacts that would materialize simultaneously.

Furthermore, although there are more than 1,100 exploration projects in Quebec today, a significant portion of the province remains underexplored, particularly in Nord-du-Québec, suggesting even greater potential.

Given Quebec’s significant mineral resources, recognized expertise and established supplier network across several regions, the study illustrates the scale of the economic potential associated with the development of mining projects.

Conditions for Realizing This Potential

“Quebec has a significant portfolio of advanced mining projects. This study makes it possible to measure their economic potential. Realizing this potential will obviously depend on many factors, including improved administrative and regulatory efficiency, access to energy and infrastructure, labour availability, better sharing of mining royalties, as well as market conditions, the advancement of projects through the various stages of development and social acceptability,” added Ms. Toussaint.

The report summary can be accessed online. The full report, available in French only, is available upon request.

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Mélanie Charbonneau
Director, Marketing and Outreach
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mcharbonneau@amq-inc.com


FAQ – How should the study results be interpreted?

Québec, le 4 septembre 2026 – Les projets miniers actuellement en développement au Québec pourraient générer des retombées économiques majeures au cours des prochaines décennies. Une nouvelle étude réalisée par EcoTec Consultants pour l’Association minière du Québec (AMQ) estime que s’ils se réalisaient tous, 45 projets miniers avancés pourraient représenter jusqu’à
577 milliards de dollars d’activité économique au Québec.

Fondée sur les données techniques disponibles, l’étude évalue les retombées de ces projets qui sont à différents stades de développement. Elle permet d’estimer un ordre de grandeur des retombées que pourraient générer ces projets, advenant leur réalisation.

Un apport économique important pour le Québec

Selon les données analysées, ces projets pourraient représenter pour le Québec au cours des prochaines décennies :

  • jusqu’à 577 milliards de dollars de dépenses effectuées par les sociétés minières au Québec sur l’ensemble du cycle de vie
    des projets, incluant les investissements et le chiffre d’affaires. Les dépenses au Québec représentent 95 % des 609,3 milliards de dollars de dépenses estimées au Canada;
  • jusqu’à 471,4 milliards de dollars de contribution au produit intérieur brut (PIB) québécois;
  • jusqu’à 1,6 million d’années-personnes d’emploi, soit l’équivalent de 1,6 emplois à temps plein pendant un an;
  • jusqu’à 100,3 milliards de dollars de revenus fiscaux et parafiscaux pour le gouvernement du Québec.

Des retombées au-delà des régions minières

Les retombées de ces projets dépasseraient largement les régions où seraient situés les futurs sites miniers. Les besoins en construction, en transport, en ingénierie, en services spécialisés et en équipements permettraient de soutenir un vaste réseau de fournisseurs. De plus, la chaîne de valeur de l’industrie minière permettrait à plusieurs régions du Québec de bénéficier de cette activité économique. L’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Nord-du-Québec, le
Saguenay–Lac-Saint-Jean et Montréal figurent notamment parmi les régions qui pourraient profiter des plus importantes retombées au cours des prochaines décennies.

« Cette étude permet avant tout de mesurer l’importance du potentiel économique de projets miniers actuellement à l’étude au Québec. Sans présumer que l’ensemble de ces projets se réaliseront, elle montre que ceux qui verront le jour généreront des retombées bien au-delà des sites miniers eux-mêmes. Derrière ces chiffres, il y a des entreprises qui investissent, des travailleurs qui bâtissent leur vie en région, des jeunes qui peuvent y envisager leur avenir et des centaines de PME québécoises qui fournissent des biens et des services spécialisés. C’est tout un écosystème économique, réparti dans plusieurs régions du Québec, qui bénéficie des projets miniers », souligne Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

La place grandissante des minéraux critiques et stratégiques

L’étude met également en lumière la place grandissante que pourraient occuper les minéraux critiques et stratégiques (MCS) dans l’industrie minière québécoise, en plus de l’or et du fer, qui demeurent aujourd’hui les minéraux les plus produits au Québec. Parmi les 45 projets étudiés, 27 produiraient principalement des MCS, tels que le cuivre, le fer de haute pureté, le graphite, le lithium, le nickel, le niobium, le phosphate, le scandium, le titane, le zinc et des éléments des terres rares. Représentant plus de 70 % des investissements potentiels recensés dans l’étude, la présence de ces minéraux témoigne du rôle stratégique que pourrait jouer le Québec dans les chaînes d’approvisionnement nécessaires à notre sécurité économique, à la transition énergétique et aux technologies de pointe.

Des retombées dans une perspective à long terme

Les résultats de cette étude doivent toutefois être considérés dans une perspective à long terme. Les investissements, la mise en production et les retombées économiques des différents projets seraient répartis sur plusieurs décennies, de la construction à la production, puis à la fermeture des sites miniers. Les chiffres présentés ne correspondent donc ni à des retombées annuelles ni à des retombées qui se matérialiseraient simultanément.

Par ailleurs, bien qu’il existe plus de 1 100 projets d’exploration au Québec aujourd’hui, une partie importante du territoire québécois demeure sous-explorée, particulièrement dans le Nord-du-Québec, laissant entrevoir un potentiel encore plus important.

Alors que le Québec dispose de ressources minérales importantes, d’une expertise reconnue et d’un réseau de fournisseurs établi dans plusieurs régions, l’étude illustre l’ampleur du potentiel économique associé au développement des projets miniers.

Des conditions pour concrétiser ce potentiel

« Le Québec dispose d’un portefeuille important de projets miniers avancés. Cette étude permet d’en mesurer le potentiel économique. La concrétisation de ce potentiel dépendra évidemment de nombreux facteurs, notamment une meilleure efficacité administrative et réglementaire, l’accès à l’énergie et aux infrastructures, la disponibilité de la main-d’œuvre, un meilleur partage des redevances minières, de même que les conditions de marché, la progression des projets à travers les différentes étapes de développement et l’acceptabilité sociale », ajoute Mme Toussaint.

Le sommaire du rapport peut être consulté en ligne. Le rapport complet peut être fourni sur demande.

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Renseignements
Mélanie Charbonneau
Directrice, Marketing et rayonnement
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FAQ – Comment interpréter les résultats de l’étude?

Québec, le 28 août 2026 – Un sondage Léger[1] réalisé pour l’Association minière du Québec (AMQ) révèle que les Québécois reconnaissent largement la contribution du secteur minier à l’économie du Québec ainsi que de ses régions et ils appuient majoritairement le développement de nouveaux projets miniers. Les résultats démontrent également que cet appui est encore plus fort dans les régions qui côtoient directement l’activité minière et en connaissent mieux la réalité.

Le rôle du secteur minier dans l’économie québécoise fait l’objet d’un large consensus. Près des trois quarts des répondants estiment que le secteur minier occupe une place importante dans l’économie des régions du Québec (75 %) et dans l’économie québécoise (73 %). Cette reconnaissance est encore plus marquée dans les régions ressources, où ces proportions atteignent respectivement 79 % et 80 %.

« Les résultats montrent que les Québécois reconnaissent clairement l’importance du secteur minier pour l’économie du Québec et de ses régions. C’est un signal particulièrement encourageant dans un contexte où les besoins en minéraux ne cessent de croître à l’échelle mondiale. Les minéraux sont présents partout dans notre quotidien : dans nos ordinateurs, nos véhicules, nos réseaux électriques, nos infrastructures et les technologies que nous utilisons chaque jour. Ils sont aussi essentiels à la fabrication de nos biens et au développement d’outils numériques comme l’intelligence artificielle », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

Ces résultats surviennent dans un contexte où les questions économiques, la sécurité des chaînes d’approvisionnement et les tensions géopolitiques occupent une place grandissante dans le débat public. Les minéraux produits au Québec sont aujourd’hui au cœur de nombreuses filières stratégiques, qu’il s’agisse des infrastructures, des technologies numériques, de la sécurité nationale ou encore de l’électrification des transports.

Cette reconnaissance se traduit également par un appui important au développement minier. Près des deux tiers des répondants (63 %) se disent favorables au développement de nouveaux projets miniers au Québec, tandis que seulement 19 % s’y opposent. Plus révélateur encore, à peine 4 % des répondants se disent totalement défavorables à la réalisation de nouveaux projets miniers. 

L’appui est particulièrement fort dans les régions qui accueillent déjà des activités minières. Il atteint 70 % dans les régions ressources et grimpe même à 77 % en Abitibi-Témiscamingue et à 81 % sur la Côte-Nord.

Cet appui est d’autant plus significatif que le développement d’une mine s’inscrit dans le temps long : il faut généralement de 15 à 20 ans pour qu’un projet atteigne l’étape de la production. Alors que le territoire québécois demeure encore largement sous-exploré, le fait que 63 % des Québécois soient favorables au développement de nouveaux projets constitue donc un signal particulièrement encourageant pour assurer la relève des mines actuelles et répondre aux besoins futurs en minéraux.

Le sondage révèle également que les Québécois sont près de deux fois plus nombreux à porter un bilan positif sur l’industrie minière qu’à en faire une évaluation moins favorable. En effet, 48 % des répondants jugent que les avantages du secteur l’emportent sur les inconvénients, comparativement à 25 % qui sont d’avis inverse. Cette perception est encore plus favorable dans les régions ressources, où cette proportion atteint 54 %.

« Les régions qui connaissent le mieux l’activité minière sont aussi celles où l’appui est le plus fort. Cela confirme l’importance de poursuivre nos efforts pour mieux faire connaître la contribution concrète du secteur au développement du Québec et de ses régions », a ajouté Emmanuelle Toussaint.

[1]Sondage Léger réalisé en mai dernier auprès de 2002 répondants. Consultez la fiche synthèse des résultats.

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Mélanie Charbonneau
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Québec, le 25 août 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) prend acte de la proposition visant à doubler l’enveloppe du Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, qui passerait de 38 M$ à 76 M$ par année à compter de 2027, tout en maintenant les sommes actuellement versées aux MRC déjà admissibles au programme et sans modifier le régime de redevances applicable aux sociétés minières.

Pour l’AMQ, toute mesure visant à accroitre les retombées économiques pour les régions qui accueillent les projets miniers mérite une attention particulière. Depuis plusieurs mois, l’Association soutient qu’une plus grande part des revenus générés par les activités minières devrait bénéficier prioritairement aux collectivités qui vivent directement avec les réalités du développement minier et qui contribuent à la création de valeur pour l’ensemble du Québec.

« Les régions minières jouent un rôle essentiel dans la prospérité du Québec. Elles accueillent les activités minières, soutiennent leur développement et contribuent de façon importante aux revenus publics. Il est légitime de réfléchir à des mécanismes permettant de mieux reconnaitre cette contribution et de soutenir davantage les collectivités concernées », a déclaré Mme Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ rappelle qu’il est important qu’il y ait une réflexion sur la redistribution d’une partie des revenus déjà perçus par l’État afin de répondre aux besoins croissants des territoires qui accueillent les projets miniers, notamment en matière d’infrastructures, de logement, de développement économique et de services à la population.

Cette question figure d’ailleurs parmi les priorités de la plateforme électorale de l’AMQ, qui demande au prochain gouvernement de moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières, d’améliorer la capacité des communautés à bénéficier directement des retombées du développement minier et de mieux reconnaitre les réalités particulières des régions ressources.

« L’important est que les régions qui contribuent directement au développement du secteur disposent des outils nécessaires pour accompagner cette croissance. Une meilleure redistribution des retombées peut contribuer à renforcer la vitalité économique des communautés, à soutenir l’acceptabilité sociale des projets et à favoriser un développement durable du secteur minier », a ajouté Mme Toussaint.

L’AMQ poursuivra ses échanges avec l’ensemble des formations politiques dans une approche constructive et non partisane. L’Association continuera de promouvoir des mesures qui favorisent à la fois la compétitivité du Québec, le développement responsable des ressources minérales et la prospérité des régions qui rendent cette activité possible.

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Mélanie Charbonneau
Directrice, Marketing et rayonnement
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Québec, le 30 juillet 2026 – Un sondage Léger[1] réalisé pour l’Association minière du Québec (AMQ) révèle que près des deux tiers des Québécois (64 %) considèrent qu’il serait préférable que les redevances minières soient principalement versées directement aux communautés locales plutôt que d’être partagées entre celles-ci et le gouvernement du Québec. Les résultats du sondage sont présentés dans une fiche synthèse publiée sur le site web de l’AMQ.

Le sondage met également en lumière une préférence des Québécois pour que les retombées générées par l’activité minière bénéficient d’abord aux régions qui accueillent les projets miniers. Cette tendance s’observe dans l’ensemble du Québec, mais elle est encore plus prononcée dans les régions ressources, où l’appui à une redistribution prioritaire des redevances vers les communautés locales atteint 69 % en Abitibi-Témiscamingue, 70 % sur la Côte-Nord et 74 % au Nord-du-Québec.

Le développement d’un projet minier repose sur bien plus que la mise en production d’un gisement. Il nécessite la présence de logements, d’infrastructures, de services publics et de milieux de vie capables d’accueillir les travailleurs et la croissance économique qui l’accompagne. Dans ce contexte, la question du partage des retombées associées à l’activité minière demeure un enjeu important pour plusieurs collectivités d’accueil.

Le Québec compte une vingtaine de mines en activité réparties dans plusieurs régions. Une étude récente réalisée par Aviseo fait d’ailleurs état d’un débalancement fiscal entre la contribution des régions minières aux revenus publics et la part des revenus qui leur est redistribuée. Cette publication alimente la réflexion sur la contribution du secteur minier au développement régional et sur la répartition des bénéfices qu’il génère.

L’industrie minière demeure un moteur économique important pour le Québec et contribue aux finances publiques québécoises. Selon les plus récentes données disponibles, les sociétés minières ont versé 477,7 millions de dollars en redevances au gouvernement du Québec en 2024. Ce montant devrait être en hausse en 2025, notamment en raison de l’évolution du prix de l’or.

Le sondage met également en lumière que seulement 15 % des Québécois ont une très bonne connaissance de ce que sont les redevances minières, alors que moins d’un répondant sur deux identifie correctement les redevances comme étant des montants versés à l’État en contrepartie de la production minière et que 34 % ne sont pas en mesure de se prononcer.

Alors que le Québec dispose de ressources minérales de classe mondiale, d’une expertise reconnue et de régions qui jouent un rôle clé dans le développement du secteur, les résultats de l’enquête Léger révèlent qu’une forte majorité de la population souhaite une meilleure répartition des redevances, une vision que partage l’AMQ.

[1]Sondage Léger réalisé en mai dernier auprès de 2002 répondants. Consultez la fiche synthèse des résultats.

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Renseignements
Jade Stefanini
Responsable, Communications et marketing
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jstefanini@amq-inc.com

Couverture médiatique

Les Affaires64% des Québécois veulent que les redevances minières aillent surtout aux communautés locales

Les AffairesPas de Québec minier fort sans régions fortes

Radio-CanadaL’AMQ appuie les régions dans la bataille des redevances minières

Le ManicLes Nord-Côtiers veulent davantage de retombées des redevances minières

Lettre ouverte par Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec

L’industrie minière joue un rôle essentiel dans l’économie québécoise. Elle contribue au financement des services publics, soutient des milliers d’emplois dans plusieurs régions et participe à l’approvisionnement de secteurs stratégiques. Elle est également incontournable pour répondre non seulement aux besoins liés aux infrastructures, aux technologies de pointe et à la transition énergétique, mais à tous les aspects de notre vie.

Sans minéraux, pas d’ordinateurs, de cellulaires, de télévisions, d’équipements médicaux, d’intelligence artificielle, de microprocesseurs ou de technologies numériques. Pas de bâtiments, de ponts, de chemins de fer, de bateaux, de véhicules routiers non plus. Ni d’électricité. Ni même de peinture ou d’équipements de sport. La liste est trop longue pour les énumérer tous, mais une chose est claire : les minéraux sont partout, tant dans la composition des biens et matériaux eux-mêmes que dans les processus de fabrication.

Le Québec compte une vingtaine de mines en activité, mais leur production ne représente qu’une infime partie de la demande mondiale, incluant pour les besoins des Québécois. Le Québec dispose d’une géologie des plus intéressante et variée, mais encore faut-il pouvoir en bénéficier et développer ce potentiel. Lorsqu’il est question de développement minier, une réflexion s’impose. Les régions qui accueillent ces activités bénéficient-elles suffisamment des retombées qu’elles génèrent? Récemment, une étude d’Aviseo a fait état d’un débalancement fiscal significatif entre la contribution d’une région minière et la part des revenus publics qui lui est redistribuée.

De plus, selon un sondage Léger réalisé en mai dernier auprès de 2002 répondants à la demande de l’Association minière du Québec, près des deux tiers des Québécois, soit 64%, jugent qu’il serait préférable que les redevances minières soient principalement versées directement aux communautés locales, plutôt que partagées entre celles-ci et le gouvernement du Québec.

Le sondage met également en lumière que, lorsque les Québécois doivent choisir les premiers bénéficiaires des redevances minières, ceux-ci penchent davantage vers les communautés locales et les régions où se trouvent les projets miniers plutôt que vers l’ensemble du Québec. Cette préférence est plus marquée dans les régions ressources, où 54% sont en faveur d’une distribution locale. Elle atteint un tout autre niveau dans les territoires les plus étroitement associés à l’activité minière : le pourcentage est de 69% en Abitibi-Témiscamingue, 70% sur la Côte-Nord et 74% pour le Nord-du-Québec.

Autrement dit, ce que les Québécois veulent, c’est que ce soient d’abord les gens, particulièrement les communautés locales, qui bénéficient des retombées. Par ailleurs, ce n’est pas un hasard si cette attente de retombées locales est particulièrement forte dans les régions où l’activité minière prend forme au quotidien. Les régions minières assument une part importante des besoins liés à cette activité et contribuent directement à la prospérité du Québec. Pour elles, un meilleur partage des redevances ne relève pas d’un débat théorique. Il s’agit d’une manière concrète de réinvestir dans les infrastructures, les logements, les services de proximité et la qualité de vie qui rendent ce développement possible, tout en attirant et en retenant la main-d’œuvre nécessaire aux activités minières et régionales.

Des régions au cœur du développement minier

Les projets miniers ne prennent pas forme dans les grands centres urbains. Ils se développent dans les municipalités et les régions qui accueillent les travailleurs, les infrastructures et les investissements nécessaires à leur réalisation, là où se trouvent les gisements.

Les membres de l’Association minière du Québec et leurs fournisseurs ont généré plus de 51 300 emplois directs, indirects et induits et ont contribué pour près de 12 milliards de dollars au PIB du Québec en 2022. Cette activité économique se traduit également par des revenus importants pour les finances publiques québécoises. Il convient de rappeler qu’en 2024, les sociétés minières ont versé 477,7 M$ en redevances au gouvernement du Québec et que les redevances versées en 2025 devraient avoir considérablement augmenté, en raison notamment du prix de l’or. Toutefois, ces redevances ne représentent qu’une portion des revenus que l’État retire de l’activité minière.

Les collectivités qui accueillent ces projets doivent aussi répondre à des besoins croissants. Ces régions contribuent à la prospérité collective et doivent disposer des moyens nécessaires pour soutenir cette croissance.

Une occasion de renforcer les communautés

La discussion actuelle sur le partage des redevances minières ne vise pas à accroître le fardeau des sociétés minières. Dans un contexte où la concurrence pour attirer les investissements est forte à l’échelle mondiale, il demeure essentiel de préserver un cadre fiscal et d’affaires concurrentiel. La réflexion porte plutôt sur la façon dont une partie des revenus déjà versés à l’État pourrait davantage soutenir les communautés qui rendent cette activité possible.

Dans cette perspective, mieux partager les retombées du secteur ne devrait pas être perçu comme une dépense, mais comme un investissement dans la vitalité des territoires et dans la capacité des régions à accompagner la croissance du secteur. Plus il y a d’activités minières, plus il y a de redevances à redistribuer.

Développer une mine ne se résume pas à mettre en production un gisement. Cela exige des logements, des routes, des infrastructures municipales, des écoles, des services de santé et des milieux de vie attractifs. La capacité des régions à accueillir la croissance constitue donc un facteur déterminant du succès collectif.

Le Québec possède des ressources minérales de classe mondiale, une expertise reconnue et des régions dynamiques prêtes à contribuer à sa croissance économique. Ce n’est donc pas une question de savoir si nous avons le potentiel nécessaire, mais plutôt comment nous souhaitons en partager les bénéfices.

Une meilleure redistribution des retombées minières ne résoudra pas à elle seule l’ensemble des défis auxquels font face les régions ressources. Elle enverrait toutefois un signal clair : celui que le développement économique du Québec et le développement de ces régions doivent progresser main dans la main.

Les Québécois souhaitent que les bénéfices des activités minières soient plus visibles dans les communautés qui en rendent la réalisation possible. C’est une vision cohérente, pratique et partagée par la population. On ne bâtira pas le Québec minier de demain sans bâtir, en même temps, les régions qui l’accueillent. Le moment est donc venu de passer du constat à l’action. Une part beaucoup plus importante des redevances minières doit revenir aux communautés qui portent ces activités.

Cette lettre ouverte a également été publiée dans Les Affaires. Vous pouvez consulter la version originale ici.

Québec, le 29 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement les mesures annoncées par la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Mme Pascale Déry, visant à simplifier certains processus environnementaux et à améliorer l’efficacité administrative.

Pour l’AMQ, ces mesures contribuent à améliorer la prévisibilité des processus d’autorisation et à renforcer la compétitivité du Québec, dans un contexte où les investissements miniers sont fortement concurrentiels à l’échelle internationale, tout en maintenant des normes environnementales rigoureuses.

« Le Québec dispose d’un potentiel minéral exceptionnel, mais il évolue dans un environnement où les investissements sont très compétitifs. Le débat ne devrait pas opposer compétitivité et protection de l’environnement. Le Québec n’a pas à faire un choix entre les deux. Nous pouvons maintenir des standards environnementaux élevés tout en améliorant la prévisibilité des processus, en réduisant les délais inutiles et en éliminant les dédoublements administratifs. C’est précisément ce que visent les mesures annoncées aujourd’hui. Pour le secteur minier, la clarté du cadre décisionnel et l’efficacité des démarches sont des facteurs déterminants dans la réalisation des projets », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

L’AMQ se réjouit notamment de la révision du Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement (REAFIE), qui devrait permettre de diminuer le nombre de demandes d’autorisation ministérielle pour certaines activités présentant un niveau de risque environnemental limité ou déjà bien encadré.

L’Association souligne également les efforts visant à moderniser les outils administratifs et numériques utilisés dans le cadre des demandes d’autorisation. Des processus plus simples et des interactions plus efficaces entre les promoteurs et l’administration publique contribueront à rendre les échéanciers plus prévisibles et à réduire certains délais administratifs.

Ces mesures s’ajoutent aux efforts entrepris par le gouvernement afin d’améliorer l’environnement d’affaires et de faciliter la réalisation de projets au Québec. Tout en saluant l’annonce du gouvernement, l’AMQ estime qu’il sera important de poursuivre les travaux visant à accroître l’efficacité des processus réglementaires.

L’AMQ continuera donc sa collaboration avec le gouvernement dans le cadre des différents travaux réglementaires et administratifs. L’Association réitère notamment l’importance :

  • de poursuivre les efforts visant à réduire les délais d’autorisation;
  • d’améliorer la coordination entre les ministères et organismes concernés;
  • d’élargir les mécanismes simplifiés pour les activités présentant des impacts environnementaux faibles ou bien encadrés;
  • de maintenir un dialogue constant entre le gouvernement et les secteurs concernés afin d’assurer la mise en œuvre concrète des modifications annoncées.

Dans un contexte où les minéraux québécois jouent un rôle stratégique pour l’économie, les chaînes d’approvisionnement nord-américaines et la transition énergétique, l’AMQ considère que l’amélioration continue de l’environnement d’affaires demeure essentielle afin de permettre au Québec de réaliser son plein potentiel.

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Renseignements
Jade Stefanini
Responsable, Communications et marketing
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Québec, le 20 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) était présente aujourd’hui lors du dévoilement d’une entente de principe entre le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada visant à mieux harmoniser les processus d’évaluation environnementale. L’annonce a été faite, par la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Mme Pascale Déry ainsi que par le ministre fédéral de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionnement et lieutenant du Québec, M. Joël Lightbound.

Pour l’AMQ, cette entente représente une avancée significative vers un régime d’évaluation plus efficace, plus prévisible et mieux adapté aux réalités des promoteurs, des communautés et des gouvernements.

« Depuis plusieurs années, l’industrie minière plaide en faveur d’un seul processus d’évaluation environnementale. Encore récemment, dans le cadre de nos interventions en commission parlementaire sur différents projets de loi visant l’allégement réglementaire et administratif, nous rappelions que les projets miniers sont assujettis à la fois aux processus provincial et fédéral d’évaluation environnementale. Cette situation entraîne un dédoublement des démarches, la répétition de consultations et, dans certains cas, des exigences divergentes qui allongent les délais, augmentent les coûts et mobilisent inutilement les parties prenantes. Cette entente constitue donc une étape importante vers la mise en œuvre concrète du principe « un projet, une évaluation, une décision », permettant de simplifier les procédures, d’optimiser les ressources et de favoriser une participation efficace de l’ensemble des groupes concernés », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ estime également qu’une meilleure harmonisation entre les deux paliers de gouvernement contribuera à accroître la prévisibilité, à concentrer les efforts sur l’analyse des impacts réels des projets plutôt que sur le dédoublement des procédures et à renforcer l’attractivité du Québec pour les investissements miniers. D’ailleurs, l’Institut Fraser soulignait déjà, dans son rapport publié en 2025 sur l’attractivité des juridictions minières pour l’investissement, que le dédoublement réglementaire et administratif, de même qu’un manque de stabilité et de prévisibilité du régime juridique, ont fait partie des facteurs ayant contribué au recul du Québec dans le classement.

« Les investisseurs recherchent des règles claires, des processus prévisibles et des échéanciers connus. Cette entente envoie un signal positif à l’industrie et aux marchés quant à la capacité du Québec et du Canada à travailler ensemble de façon efficace. Le Québec s’inscrit maintenant dans le mouvement amorcé ailleurs au pays, alors que sept provinces ont déjà établi avec le gouvernement fédéral une collaboration visant à réduire les dédoublements en matière d’évaluation environnementale », a conclu Mme Toussaint.

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Renseignements
Mélanie Charbonneau
Directrice, marketing et rayonnement
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Couverture médiatique

À la suite de cette annonce, l’AMQ a accordé plusieurs entrevues afin de commenter les retombées de cette entente pour le secteur minier. Consultez les articles ci-dessous :

Québec, le 6 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) salue la proposition annoncée aujourd’hui par le Parti libéral du Québec visant à créer un Fonds de développement des collectivités minières. Pour l’AMQ, cette proposition met en lumière une demande qu’elle porte avec vigueur et qui fait partie des priorités électorales de l’AMQ en 2026: les régions qui accueillent l’activité minière doivent recevoir une part plus juste des redevances générées sur leur territoire.

L’Association ne demande pas d’alourdir le fardeau des entreprises minières. Elle demande plutôt que les sommes déjà versées à l’État québécois soient mieux redistribuées, de façon plus équitable, plus transparente et plus prévisible, aux communautés qui vivent directement avec les réalités du développement minier.

« Les sociétés minières contribuent déjà de façon importante aux finances publiques du Québec. En 2024 seulement, elles ont versé 561,9 millions de dollars en redevances minières, outre la parafiscalité, l’impôt sur le revenu et les taxes.  Ce montant de redevances minières a été largement supérieur en 2025, notamment en raison du prix de l’or et il sera encore plus considérable en 2026. Les régions minières qui accueillent les activités minières sur le territoire sont en droit de s’attendre à un meilleur partage et il y a lieu de se demander qu’elle proportion retourne réellement dans ces régions », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Le programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, dont l’enveloppe annuelle a été portée à 38 millions de dollars dans le cadre du Partenariat 2020-2024 avec le monde municipal, vise l’ensemble des ressources naturelles, notamment les secteurs minier, forestier et énergétique. Or, les redevances minières versées à l’État québécois représentent, à elles seules, des sommes de plusieurs centaines de millions de dollars par année.

Dans certaines régions, l’écart est encore plus parlant. En 2023, la MRC de Caniapiscau a indiqué que les mines situées sur son territoire avaient versé plus de 206 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec, alors que seulement 288 042 dollars lui auraient été retournés, soit environ 0,14 %. Pour l’AMQ, ce déséquilibre doit être corrigé.

« Les régions minières ne demandent pas un traitement de faveur. Elles demandent une reconnaissance concrète de leur contribution au Québec. Elles ont besoin de leviers pour soutenir leurs infrastructures, leur logement, leurs services de proximité, leur transport et l’attraction de la main-d’œuvre. Si nous voulons développer nos ressources de façon responsable, il faut aussi donner aux communautés les moyens de se développer avec elles », a poursuivi Mme Toussaint.

Les membres de l’AMQ et leurs fournisseurs sont un moteur économique majeur pour plusieurs régions. À l’échelle du Québec, ils génèrent plus de 51 300 emplois directs, indirects et induits et contribuent pour 12 milliards de dollars au PIB. Cette contribution est particulièrement importante dans les régions minières, où l’industrie représente notamment 35,4 % du PIB de la Côte-Nord, 29,4 % de celui de l’Abitibi-Témiscamingue et 18,2 % de celui du Nord-du-Québec en 2022.

L’AMQ invite l’ensemble des formations politiques à s’engager clairement en faveur d’une redistribution plus juste des redevances minières aux régions minières. Il s’agit d’une condition essentielle pour soutenir le développement local, renforcer l’acceptabilité sociale des projets et assurer une meilleure cohérence entre les retombées économiques générées et celles qui reviennent aux territoires qui accueillent l’activité minière.

« Cette proposition s’inscrit directement dans l’une des demandes prioritaires de l’AMQ. Nous allons continuer de la promouvoir auprès de tous les partis, dans une approche constructive et non partisane, parce que les régions minières méritent de recevoir leur juste part », a conclu Mme Toussaint.

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Renseignements
Francis Bérubé
Directeur, affaires publiques et environnement
418-655-2256
fberube@amq-inc.com