Québec, le 22 octobre 2026 – À la suite de l’assermentation du nouveau premier ministre du Québec, M. Paul St-Pierre Plamondon, et de son Conseil des ministres, l’Association minière du Québec (AMQ) tient à féliciter les nouveaux ministres. L’AMQ souligne particulièrement ceux nommés aux portefeuilles des Ressources naturelles et des Forêts, Mme Natalie Bisaillon, du Développement économique, de l’Innovation et de l’Énergie, M. Stéphane Paquet, de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Protection de la biodiversité, de la Faune et des Parcs, M. Jean Pellerin, ainsi que M. Simon-Pierre Savard-Tremblay, ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit. L’AMQ salue également la nomination de M. Sébastien D’Astous comme ministre délégué à l’Efficacité gouvernementale et à l’Allègement réglementaire de l’État, en plus d’hériter de la responsabilité ministérielle de deux régions minières.

L’industrie minière joue un rôle stratégique dans le développement économique du Québec et de ses régions, notamment en y occupant des fonctions vitales dans la transition économique et énergétique, en sécurité nationale, ainsi que dans le renforcement des chaînes d’approvisionnement en minéraux. Dans un contexte mondial de plus en plus concurrentiel, le Québec se trouve aujourd’hui à un moment charnière pour consolider sa position de chef de file et tirer pleinement parti de son potentiel minier. C’est avec ambition que l’AMQ assure les nouveaux ministres de son entière disponibilité afin de contribuer à l’atteinte de ces objectifs au bénéfice de l’ensemble des Québécoises et des Québécois.

Alors que le Parti québécois a présenté durant la campagne électorale plusieurs orientations rejoignant les priorités du secteur minier, l’AMQ souhaite collaborer avec le nouveau gouvernement afin de relever les défis auxquels fait face le secteur minier québécois et de réaliser pleinement son potentiel. Parmi les engagements du Parti Québécois, soulignons celles concernant les retombées économiques pour les régions minières, la modernisation du partage des redevances minières et l’amélioration de l’efficacité des processus d’autorisation et de délivrance des permis et des autorisations gouvernementales. L’Association partage également favorablement les mandats additionnels que M. St-Pierre Plamondon a confiés à la ministre Bisaillon en ce qui a trait aux redevances et au suivi des impacts des tarifs américains et des contre-tarifs du Canada sur le secteur minier.

« Les enjeux actuels exigent une collaboration étroite entre le gouvernement, les communautés régionales et autochtones ainsi que l’industrie. Nous sommes convaincus que l’expertise et le leadership des nouveaux ministres contribueront à faire avancer des dossiers déterminants pour l’avenir économique, énergétique et industriel du Québec. Le développement de notre plein potentiel minier représente une occasion unique de créer des retombées durables pour les régions et pour l’ensemble de la société québécoise. La tâche est importante, mais l’enjeu l’est encore plus si les priorités du secteur minier ne sont pas adressées. L’industrie minière est prête à travailler de concert avec le gouvernement pour y répondre », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’Association rappelle qu’elle portera une attention particulière à quatre priorités qu’elle a mises de l’avant dans le cadre de la campagne électorale :

  • Regagner l’attractivité minière du Québec et protéger la compétitivité du QuébecRéduire les coûts d’opération ainsi que les délais des processus réglementaires et améliorer la prévisibilité afin d’attirer les investissements.
  • Regagner l’attractivité minière du Québec et protéger la compétitivité du Québec
    Réduire les coûts d’opération ainsi que les délais des processus réglementaires et améliorer la prévisibilité afin d’attirer les investissements.
  • Planifier l’énergie et les infrastructures selon les réalités du développement minier
    Assurer un accès à l’énergie en région et mieux intégrer les infrastructures de transport dans la planification minière.
  • Redonner davantage aux régions minières
    Moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières afin de renforcer les retombées locales.
  • Répondre à la pénurie de main-d’œuvre en régions ressources
    Soutenir l’attraction, la formation, l’immigration et les services essentiels aux communautés.

L’AMQ tient également à féliciter l’ensemble des ministres nommés et remercie tous les ministres et députés sortants pour leur engagement au cours des derniers mois.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et de divers partenaires du secteur minier. Fière de la participation de ses membres qui génèrent plus de 51 300 emplois et contribuent pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

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Renseignements
Jade Stefanini
Responsable, communications et marketing
418 261-1709
jstefanini@amq-inc.com

Québec, le 7 octobre 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) a souligné hier soir les performances remarquables en santé et sécurité au travail (SST) de gestionnaires de l’industrie minière dans le cadre de son Gala Reconnaissance qui clôturait le
Colloque SST.

Réunissant plus de 350 professionnel(le)s du secteur minier québécois, cet événement annuel constitue un lieu privilégié pour renforcer la culture de la santé et de la sécurité et pour informer les équipes sur les dernières pratiques dans ce domaine. Cette 60ᵉ édition du colloque SST illustre l’engagement constant, année après année, de l’industrie minière à améliorer ses pratiques afin d’assurer des milieux de travail toujours plus sécuritaires.

À l’issue d’une journée riche en conférences, l’AMQ a remis les trophées Reconnaissance SST à 160 contremaitres et superviseur(e)s qui se sont distingué(e)s par leurs pratiques exemplaires en santé et sécurité tout au long de l’année. Les lauréats proviennent de plusieurs régions minières du Québec, à savoir de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord, du Nord-du-Québec, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et des Îles-de-la-Madeleine.

 « Les prix ont été remis afin de souligner un engagement exceptionnel envers la santé et la sécurité du travail, reflété par le nombre d’heures travaillées sans accident. Cet événement représente une occasion privilégiée pour l’industrie de célébrer ses nombreuses réalisations en santé et sécurité, appuyées par des résultats remarquables. Chaque fois que je visite une mine, je constate à quel point cet aspect est omniprésent. Les travailleuses et travailleurs miniers démontrent que l’amélioration continue et la prévention sont au cœur de leurs actions, contribuant ainsi à rendre les milieux de travail toujours plus sécuritaires », affirme Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ tient à féliciter chaleureusement les récipiendaires qui font de notre industrie un secteur toujours plus sécuritaire.

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Québec, le 6 octobre 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) tient à féliciter M. Paul St-Pierre Plamondon pour sa nomination à titre de premier ministre du Québec ainsi que les membres du Parti Québécois appelés à former le nouveau gouvernement.

Certaines orientations mises de l’avant par le Parti Québécois au cours de la campagne électorale   ont retenu l’attention de l’AQM, comme celle visant à accroître les retombées pour les régions ressources, notamment par un meilleur partage des redevances minières. Dans cette même perspective, l’AMQ a accueilli favorablement la volonté exprimée de simplifier les processus d’octroi des permis et des autorisations environnementales, puisque les délais constituent un défi important pour la compétitivité du secteur et génèrent des incertitudes quant à la réalisation des projets et à la continuité des opérations existantes.

 « Le Québec a tout ce qu’il faut pour être un chef de file minier, mais il doit agir maintenant. Dans un monde où chaque juridiction se bat pour attirer les investissements et sécuriser ses approvisionnements, nous devons être plus rapides, plus prévisibles et plus compétitifs, tout en maintenant de hauts standards environnementaux. L’AMQ est prête à collaborer avec le nouveau gouvernement pour transformer notre potentiel minier en projets, en emplois et en prospérité pour toutes les régions du Québec », affirme Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

Les premières décisions du gouvernement seront déterminantes pour créer les conditions qui permettront aux projets de se réaliser. L’AMQ entend contribuer activement à ce travail afin que le potentiel minier du Québec renforce concrètement notre sécurité économique et génère davantage de retombées dans les régions.

À cet égard, l’Association rappelle les quatre grandes priorités qu’elle a présentées dans le cadre de la campagne électorale :

  • Regagner l’attractivité minière du Québec et protéger la compétitivité du Québec

Réduire les coûts d’opération ainsi que les délais des processus réglementaires et améliorer la prévisibilité afin d’attirer les investissements.

  • Planifier l’énergie et les infrastructures selon les réalités du développement minier

Assurer un accès à l’énergie en régions et mieux intégrer les infrastructures de transport dans la planification minière.

  • Redonner davantage aux régions minières

Moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières afin de renforcer les retombées locales.

  • Répondre à la pénurie de main-d’œuvre en régions ressources

Soutenir l’attraction, la formation, l’immigration et les services essentiels aux communautés.

L’AMQ souligne que ces priorités s’inscrivent dans une vision visant à maintenir un environnement d’affaires stable, prévisible et concurrentiel, essentiel à l’attraction des investissements et à la prospérité à long terme du Québec, tout en favorisant un développement minier responsable.

Le document identifiant les quatre priorités électorales 2026 de l’AMQ est disponible en ligne ici.

L’AMQ tient également à remercier tous les candidats des différents partis politiques pour leur engagement au cours de la présente campagne électorale.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et de divers partenaires du secteur minier. Fière de la participation de ses membres qui génèrent plus de 51 300 emplois et contribuent pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

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Les sauveteurs miniers du Québec en action à Val-d’Or

Québec, le 14 septembre 2026 – Du 8 au 12 septembre, la 62e édition de la Compétition provinciale de sauvetage minier s’est tenue à la Cité de l’Or, à Val-d’Or. Organisé conjointement par l’Association minière du Québec (AMQ) et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), cet événement a rassemblé 13 équipes provenant de différentes mines souterraines du Québec.

Pendant cinq jours, les équipes ont relevé une série de défis dans des conditions reproduisant des scénarios d’intervention d’urgence aussi réalistes qu’exigeants. Ces épreuves visaient à évaluer leur préparation, leur capacité d’intervention et leur travail d’équipe, dans un esprit de compétition, d’amélioration continue et de convivialité.

Ce rassemblement constitue une occasion unique de mettre en pratique les compétences acquises lors de formations spécialisées, tout en soulignant le professionnalisme et le dévouement des sauveteurs miniers. Ces derniers jouent un rôle essentiel assurant, au quotidien, la sécurité de leurs collègues au sein de l’industrie minière.

« Le sauvetage minier repose sur une préparation rigoureuse, une expertise technique de haut niveau et un esprit d’équipe exceptionnel. Cette compétition met en lumière le professionnalisme de femmes et d’hommes qui, partout au Québec, s’engagent à assurer la sécurité de leurs collègues dans les milieux souterrains. Pour l’AMQ, il est essentiel de reconnaître leur contribution, de favoriser le partage des meilleures pratiques et de continuer à faire progresser la culture de prévention dans l’ensemble de l’industrie minière », a déclaré Martin Gagnon, directeur, Prévention et santé et sécurité du travail de l’AMQ.

Alors que l’AMQ célèbre ses 90 ans, rappelons que la santé et la sécurité du travail sont au cœur de sa mission depuis sa création. « Cette compétition prend un sens tout particulier à l’occasion des 90 ans de l’AMQ. Elle fait vivre l’engagement qui nous anime depuis nos débuts : protéger les travailleuses et les travailleurs et faire progresser la prévention dans l’ensemble de l’industrie minière », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

Les équipes ayant remporté les trophées d’or, d’argent et de bronze uniront d’ailleurs leurs forces pour former une équipe mixte qui représentera le Québec à la Compétition internationale de sauvetage minier, qui se tiendra en 2028, en Inde. Cette participation constituera une vitrine exceptionnelle pour faire rayonner l’expertise, la rigueur et le savoir-faire des sauveteurs miniers québécois sur la scène mondiale.


Liste des récipiendaires

Trophée Or : Mines d’or Wesdome – Mine Kiena
Trophée Argent : Mines Agnico Eagle – Mine Odyssey
Trophée Bronze : Canadian Royalties – Mine Allammaq
Trophée Défi BG-4 : Canadian Royalties – Mine Allammaq
Trophée DRÄGER 1- Performances théoriques et techniques : IAMGOLD – Mine Westwood
Trophée Mac Foy – Performance en premiers soins : Sel Windsor – Mines Seleine
Trophée DRÄGER 2 – Performance équipe de direction : Mines Agnico Eagle – Mine Odyssey
Trophée Levitt Sécurité – Meilleure équipe en mission : Sel Windsor – Mines Seleine
Médailles APSM : Remises à un individu de chacune des treize équipes pour avoir démontré les qualités recherchées chez les sauveteurs miniers

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Québec, le 3 septembre 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) prend acte des engagements présentés par un parti politique, qui propose d’ajouter un volet « collectivités minières » au Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles en transférant aux régions 10 % de la valeur des redevances minières versées au trésor public québécois, en plus de s’engager à revoir les processus d’octroi de permis et d’autorisation du secteur minier.

Selon les données rendues publiques, cette mesure représenterait une nouvelle entrée de fonds d’environ 48 millions de dollars par année pour les régions, dont quelque 27 millions de dollars pour l’Abitibi-Témiscamingue, 14 millions de dollars pour la Côte-Nord et 6 millions de dollars pour le Nord-du-Québec.

L’AMQ estime que toute proposition permettant aux régions minières de retirer des bénéfices plus directs de l’activité qu’elles accueillent mérite d’être soulignée. Pour l’Association, les revenus issus de l’activité minière devraient mieux soutenir les territoires où cette activité se déploie, notamment parce que ces communautés assument une part importante des besoins liés aux infrastructures, aux services et à l’accueil des projets.

« Les régions minières sont au cœur du développement économique du Québec. Lorsqu’une communauté accueille des projets d’une telle envergure, elle doit aussi pouvoir compter sur des moyens concrets pour soutenir sa croissance, ses infrastructures et la qualité de vie de sa population », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Cette proposition s’inscrit dans la continuité des orientations mises de l’avant par l’AMQ depuis longtemps. L’Association y soutient que les mécanismes actuels de partage doivent être revus afin que les communautés minières puissent compter sur des leviers mieux adaptés à leur réalité. Une redistribution plus prévisible et plus équitable des revenus déjà perçus par l’État contribuerait à renforcer la capacité des régions à planifier leur développement, à répondre aux besoins liés à l’activité minière et à faire reconnaître pleinement leur apport à la prospérité du Québec.

Des processus d’autorisation à simplifier

L’AMQ note également l’engagement à réduire les longs délais d’autorisation et d’octroi de permis, la complexité des processus, les dédoublements avec le gouvernement fédéral et le manque de coordination qui touchent le secteur minier. Ces enjeux sont soulevés de longue date par l’Association. Cette situation allonge les délais, alourdit les coûts et entraîne une répétition d’étapes sans valeur ajoutée.

« L’efficience et la prévisibilité des processus administratifs et réglementaires sont essentielles pour renforcer l’attractivité du Québec auprès des investisseurs, faciliter la concrétisation des projets miniers et assurer la pérennité des opérations des sociétés minières. Toute intention d’harmoniser les processus, d’améliorer les délais d’octroi de permis et d’autorisations environnementales et d’éliminer les dédoublements va dans le sens des demandes que l’industrie formule depuis plusieurs années », a ajouté Mme Toussaint.

L’AMQ continuera de faire valoir ses priorités, avec le souci de contribuer à un débat public rigoureux, constructif et centré sur les besoins des régions et de l’industrie. L’Association poursuivra également la promotion de mesures favorisant la compétitivité du Québec, la mise en valeur responsable des ressources minérales et une prospérité mieux partagée avec les territoires qui rendent cette activité possible.

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Mélanie Charbonneau
Directrice, Marketing et rayonnement
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Québec City, September 4, 2026 – Mining projects currently under development in Québec could generate major economic impacts over the coming decades. A new study conducted by EcoTec Consultants for the Québec Mining Association (QMA) estimates that, if they were all to proceed, 45 advanced mining projects could represent up to $577 billion in economic activity in Québec.

Based on the available technical data, the study assesses the impacts of projects at various stages of development. It provides an order-of-magnitude estimate of the economic impacts these projects could generate should they proceed.

A Significant Economic Contribution to Québec

According to the data analyzed, these projects could represent the following for Québec over the coming decades:

  • up to $577 billion in expenditures by mining companies in Québec over the full life cycle of the projects, including investments and revenues. Expenditures in Québec represent 95% of the estimated $609.3 billion in expenditures in Canada;
  • up to $471.4 billion in contributions to Québec’s gross domestic product (GDP);
  • up to 1.6 million person-years of employment, equivalent to 1.6 million full-time jobs for one year;
  • up to $100.3 billion in tax and parafiscal revenues for the Government of Québec.

Impacts Beyond Mining Regions

The impacts of these projects would extend well beyond the regions where future mine sites would be located. Construction, transportation, engineering, specialized services and equipment requirements would support a broad network of suppliers. In addition, the mining industry value chain would allow several regions of Quebec to benefit from this economic activity. Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Nord-du-Québec, Saguenay-Lac-Saint-Jean and Montréal are among the regions that could benefit from the most significant impacts over the coming decades.

“This study first and foremost makes it possible to measure the extent of the economic potential of mining projects currently under consideration in Quebec. Without assuming that all of these projects will proceed, the study shows that those that do will generate impacts extending well beyond the mine sites themselves. Behind these figures are companies investing, workers building their lives in the regions, young people who can envision their future there, and hundreds of Quebec SMEs providing specialized goods and services. An entire economic ecosystem, spread across several regions of Quebec, benefits from mining projects,” said Emmanuelle Toussaint, President and Chief Executive Officer of the Quebec Mining Association.

The Growing Role of Critical and Strategic Minerals

The study also highlights the growing role that critical and strategic minerals (CSMs) could play in Quebec’s mining industry, in addition to gold and iron, which remain the minerals most widely produced in Quebec today. Of the 45 projects studied, 27 would primarily produce CSMs, such as copper, high-purity iron, graphite, lithium, nickel, niobium, phosphate, scandium, titanium, zinc and rare earth elements. Accounting for more than 70% of the potential investments identified in the study, these minerals demonstrate the strategic role Quebec could play in the supply chains required for our economic security, the energy transition and advanced technologies.

Impacts from a Long-Term Perspective

The results of this study must nevertheless be considered from a long-term perspective. Investments, the start of production and the economic impacts of the various projects would be spread over several decades, from construction to production and then to mine site closure. The figures presented therefore do not represent annual impacts or impacts that would materialize simultaneously.

Furthermore, although there are more than 1,100 exploration projects in Quebec today, a significant portion of the province remains underexplored, particularly in Nord-du-Québec, suggesting even greater potential.

Given Quebec’s significant mineral resources, recognized expertise and established supplier network across several regions, the study illustrates the scale of the economic potential associated with the development of mining projects.

Conditions for Realizing This Potential

“Quebec has a significant portfolio of advanced mining projects. This study makes it possible to measure their economic potential. Realizing this potential will obviously depend on many factors, including improved administrative and regulatory efficiency, access to energy and infrastructure, labour availability, better sharing of mining royalties, as well as market conditions, the advancement of projects through the various stages of development and social acceptability,” added Ms. Toussaint.

The report summary can be accessed online. The full report, available in French only, is available upon request.

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Mélanie Charbonneau
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FAQ – How should the study results be interpreted?

Québec, le 4 septembre 2026 – Les projets miniers actuellement en développement au Québec pourraient générer des retombées économiques majeures au cours des prochaines décennies. Une nouvelle étude réalisée par EcoTec Consultants pour l’Association minière du Québec (AMQ) estime que s’ils se réalisaient tous, 45 projets miniers avancés pourraient représenter jusqu’à
577 milliards de dollars d’activité économique au Québec.

Fondée sur les données techniques disponibles, l’étude évalue les retombées de ces projets qui sont à différents stades de développement. Elle permet d’estimer un ordre de grandeur des retombées que pourraient générer ces projets, advenant leur réalisation.

Un apport économique important pour le Québec

Selon les données analysées, ces projets pourraient représenter pour le Québec au cours des prochaines décennies :

  • jusqu’à 577 milliards de dollars de dépenses effectuées par les sociétés minières au Québec sur l’ensemble du cycle de vie
    des projets, incluant les investissements et le chiffre d’affaires. Les dépenses au Québec représentent 95 % des 609,3 milliards de dollars de dépenses estimées au Canada;
  • jusqu’à 471,4 milliards de dollars de contribution au produit intérieur brut (PIB) québécois;
  • jusqu’à 1,6 million d’années-personnes d’emploi, soit l’équivalent de 1,6 emplois à temps plein pendant un an;
  • jusqu’à 100,3 milliards de dollars de revenus fiscaux et parafiscaux pour le gouvernement du Québec.

Des retombées au-delà des régions minières

Les retombées de ces projets dépasseraient largement les régions où seraient situés les futurs sites miniers. Les besoins en construction, en transport, en ingénierie, en services spécialisés et en équipements permettraient de soutenir un vaste réseau de fournisseurs. De plus, la chaîne de valeur de l’industrie minière permettrait à plusieurs régions du Québec de bénéficier de cette activité économique. L’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Nord-du-Québec, le
Saguenay–Lac-Saint-Jean et Montréal figurent notamment parmi les régions qui pourraient profiter des plus importantes retombées au cours des prochaines décennies.

« Cette étude permet avant tout de mesurer l’importance du potentiel économique de projets miniers actuellement à l’étude au Québec. Sans présumer que l’ensemble de ces projets se réaliseront, elle montre que ceux qui verront le jour généreront des retombées bien au-delà des sites miniers eux-mêmes. Derrière ces chiffres, il y a des entreprises qui investissent, des travailleurs qui bâtissent leur vie en région, des jeunes qui peuvent y envisager leur avenir et des centaines de PME québécoises qui fournissent des biens et des services spécialisés. C’est tout un écosystème économique, réparti dans plusieurs régions du Québec, qui bénéficie des projets miniers », souligne Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

La place grandissante des minéraux critiques et stratégiques

L’étude met également en lumière la place grandissante que pourraient occuper les minéraux critiques et stratégiques (MCS) dans l’industrie minière québécoise, en plus de l’or et du fer, qui demeurent aujourd’hui les minéraux les plus produits au Québec. Parmi les 45 projets étudiés, 27 produiraient principalement des MCS, tels que le cuivre, le fer de haute pureté, le graphite, le lithium, le nickel, le niobium, le phosphate, le scandium, le titane, le zinc et des éléments des terres rares. Représentant plus de 70 % des investissements potentiels recensés dans l’étude, la présence de ces minéraux témoigne du rôle stratégique que pourrait jouer le Québec dans les chaînes d’approvisionnement nécessaires à notre sécurité économique, à la transition énergétique et aux technologies de pointe.

Des retombées dans une perspective à long terme

Les résultats de cette étude doivent toutefois être considérés dans une perspective à long terme. Les investissements, la mise en production et les retombées économiques des différents projets seraient répartis sur plusieurs décennies, de la construction à la production, puis à la fermeture des sites miniers. Les chiffres présentés ne correspondent donc ni à des retombées annuelles ni à des retombées qui se matérialiseraient simultanément.

Par ailleurs, bien qu’il existe plus de 1 100 projets d’exploration au Québec aujourd’hui, une partie importante du territoire québécois demeure sous-explorée, particulièrement dans le Nord-du-Québec, laissant entrevoir un potentiel encore plus important.

Alors que le Québec dispose de ressources minérales importantes, d’une expertise reconnue et d’un réseau de fournisseurs établi dans plusieurs régions, l’étude illustre l’ampleur du potentiel économique associé au développement des projets miniers.

Des conditions pour concrétiser ce potentiel

« Le Québec dispose d’un portefeuille important de projets miniers avancés. Cette étude permet d’en mesurer le potentiel économique. La concrétisation de ce potentiel dépendra évidemment de nombreux facteurs, notamment une meilleure efficacité administrative et réglementaire, l’accès à l’énergie et aux infrastructures, la disponibilité de la main-d’œuvre, un meilleur partage des redevances minières, de même que les conditions de marché, la progression des projets à travers les différentes étapes de développement et l’acceptabilité sociale », ajoute Mme Toussaint.

Le sommaire du rapport peut être consulté en ligne. Le rapport complet peut être fourni sur demande.

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FAQ – Comment interpréter les résultats de l’étude?

Québec, le 28 août 2026 – Un sondage Léger[1] réalisé pour l’Association minière du Québec (AMQ) révèle que les Québécois reconnaissent largement la contribution du secteur minier à l’économie du Québec ainsi que de ses régions et ils appuient majoritairement le développement de nouveaux projets miniers. Les résultats démontrent également que cet appui est encore plus fort dans les régions qui côtoient directement l’activité minière et en connaissent mieux la réalité.

Le rôle du secteur minier dans l’économie québécoise fait l’objet d’un large consensus. Près des trois quarts des répondants estiment que le secteur minier occupe une place importante dans l’économie des régions du Québec (75 %) et dans l’économie québécoise (73 %). Cette reconnaissance est encore plus marquée dans les régions ressources, où ces proportions atteignent respectivement 79 % et 80 %.

« Les résultats montrent que les Québécois reconnaissent clairement l’importance du secteur minier pour l’économie du Québec et de ses régions. C’est un signal particulièrement encourageant dans un contexte où les besoins en minéraux ne cessent de croître à l’échelle mondiale. Les minéraux sont présents partout dans notre quotidien : dans nos ordinateurs, nos véhicules, nos réseaux électriques, nos infrastructures et les technologies que nous utilisons chaque jour. Ils sont aussi essentiels à la fabrication de nos biens et au développement d’outils numériques comme l’intelligence artificielle », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

Ces résultats surviennent dans un contexte où les questions économiques, la sécurité des chaînes d’approvisionnement et les tensions géopolitiques occupent une place grandissante dans le débat public. Les minéraux produits au Québec sont aujourd’hui au cœur de nombreuses filières stratégiques, qu’il s’agisse des infrastructures, des technologies numériques, de la sécurité nationale ou encore de l’électrification des transports.

Cette reconnaissance se traduit également par un appui important au développement minier. Près des deux tiers des répondants (63 %) se disent favorables au développement de nouveaux projets miniers au Québec, tandis que seulement 19 % s’y opposent. Plus révélateur encore, à peine 4 % des répondants se disent totalement défavorables à la réalisation de nouveaux projets miniers. 

L’appui est particulièrement fort dans les régions qui accueillent déjà des activités minières. Il atteint 70 % dans les régions ressources et grimpe même à 77 % en Abitibi-Témiscamingue et à 81 % sur la Côte-Nord.

Cet appui est d’autant plus significatif que le développement d’une mine s’inscrit dans le temps long : il faut généralement de 15 à 20 ans pour qu’un projet atteigne l’étape de la production. Alors que le territoire québécois demeure encore largement sous-exploré, le fait que 63 % des Québécois soient favorables au développement de nouveaux projets constitue donc un signal particulièrement encourageant pour assurer la relève des mines actuelles et répondre aux besoins futurs en minéraux.

Le sondage révèle également que les Québécois sont près de deux fois plus nombreux à porter un bilan positif sur l’industrie minière qu’à en faire une évaluation moins favorable. En effet, 48 % des répondants jugent que les avantages du secteur l’emportent sur les inconvénients, comparativement à 25 % qui sont d’avis inverse. Cette perception est encore plus favorable dans les régions ressources, où cette proportion atteint 54 %.

« Les régions qui connaissent le mieux l’activité minière sont aussi celles où l’appui est le plus fort. Cela confirme l’importance de poursuivre nos efforts pour mieux faire connaître la contribution concrète du secteur au développement du Québec et de ses régions », a ajouté Emmanuelle Toussaint.

[1]Sondage Léger réalisé en mai dernier auprès de 2002 répondants. Consultez la fiche synthèse des résultats.

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Québec, le 25 août 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) prend acte de la proposition visant à doubler l’enveloppe du Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, qui passerait de 38 M$ à 76 M$ par année à compter de 2027, tout en maintenant les sommes actuellement versées aux MRC déjà admissibles au programme et sans modifier le régime de redevances applicable aux sociétés minières.

Pour l’AMQ, toute mesure visant à accroitre les retombées économiques pour les régions qui accueillent les projets miniers mérite une attention particulière. Depuis plusieurs mois, l’Association soutient qu’une plus grande part des revenus générés par les activités minières devrait bénéficier prioritairement aux collectivités qui vivent directement avec les réalités du développement minier et qui contribuent à la création de valeur pour l’ensemble du Québec.

« Les régions minières jouent un rôle essentiel dans la prospérité du Québec. Elles accueillent les activités minières, soutiennent leur développement et contribuent de façon importante aux revenus publics. Il est légitime de réfléchir à des mécanismes permettant de mieux reconnaitre cette contribution et de soutenir davantage les collectivités concernées », a déclaré Mme Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ rappelle qu’il est important qu’il y ait une réflexion sur la redistribution d’une partie des revenus déjà perçus par l’État afin de répondre aux besoins croissants des territoires qui accueillent les projets miniers, notamment en matière d’infrastructures, de logement, de développement économique et de services à la population.

Cette question figure d’ailleurs parmi les priorités de la plateforme électorale de l’AMQ, qui demande au prochain gouvernement de moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières, d’améliorer la capacité des communautés à bénéficier directement des retombées du développement minier et de mieux reconnaitre les réalités particulières des régions ressources.

« L’important est que les régions qui contribuent directement au développement du secteur disposent des outils nécessaires pour accompagner cette croissance. Une meilleure redistribution des retombées peut contribuer à renforcer la vitalité économique des communautés, à soutenir l’acceptabilité sociale des projets et à favoriser un développement durable du secteur minier », a ajouté Mme Toussaint.

L’AMQ poursuivra ses échanges avec l’ensemble des formations politiques dans une approche constructive et non partisane. L’Association continuera de promouvoir des mesures qui favorisent à la fois la compétitivité du Québec, le développement responsable des ressources minérales et la prospérité des régions qui rendent cette activité possible.

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Renseignements
Mélanie Charbonneau
Directrice, Marketing et rayonnement
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