Québec, le 6 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) salue la proposition annoncée aujourd’hui par le Parti libéral du Québec visant à créer un Fonds de développement des collectivités minières. Pour l’AMQ, cette proposition met en lumière une demande qu’elle porte avec vigueur et qui fait partie des priorités électorales de l’AMQ en 2026: les régions qui accueillent l’activité minière doivent recevoir une part plus juste des redevances générées sur leur territoire.

L’Association ne demande pas d’alourdir le fardeau des entreprises minières. Elle demande plutôt que les sommes déjà versées à l’État québécois soient mieux redistribuées, de façon plus équitable, plus transparente et plus prévisible, aux communautés qui vivent directement avec les réalités du développement minier.

« Les sociétés minières contribuent déjà de façon importante aux finances publiques du Québec. En 2024 seulement, elles ont versé 561,9 millions de dollars en redevances minières, outre la parafiscalité, l’impôt sur le revenu et les taxes.  Ce montant de redevances minières a été largement supérieur en 2025, notamment en raison du prix de l’or et il sera encore plus considérable en 2026. Les régions minières qui accueillent les activités minières sur le territoire sont en droit de s’attendre à un meilleur partage et il y a lieu de se demander qu’elle proportion retourne réellement dans ces régions », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Le programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, dont l’enveloppe annuelle a été portée à 38 millions de dollars dans le cadre du Partenariat 2020-2024 avec le monde municipal, vise l’ensemble des ressources naturelles, notamment les secteurs minier, forestier et énergétique. Or, les redevances minières versées à l’État québécois représentent, à elles seules, des sommes de plusieurs centaines de millions de dollars par année.

Dans certaines régions, l’écart est encore plus parlant. En 2023, la MRC de Caniapiscau a indiqué que les mines situées sur son territoire avaient versé plus de 206 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec, alors que seulement 288 042 dollars lui auraient été retournés, soit environ 0,14 %. Pour l’AMQ, ce déséquilibre doit être corrigé.

« Les régions minières ne demandent pas un traitement de faveur. Elles demandent une reconnaissance concrète de leur contribution au Québec. Elles ont besoin de leviers pour soutenir leurs infrastructures, leur logement, leurs services de proximité, leur transport et l’attraction de la main-d’œuvre. Si nous voulons développer nos ressources de façon responsable, il faut aussi donner aux communautés les moyens de se développer avec elles », a poursuivi Mme Toussaint.

Les membres de l’AMQ et leurs fournisseurs sont un moteur économique majeur pour plusieurs régions. À l’échelle du Québec, ils génèrent plus de 51 300 emplois directs, indirects et induits et contribuent pour 12 milliards de dollars au PIB. Cette contribution est particulièrement importante dans les régions minières, où l’industrie représente notamment 35,4 % du PIB de la Côte-Nord, 29,4 % de celui de l’Abitibi-Témiscamingue et 18,2 % de celui du Nord-du-Québec en 2022.

L’AMQ invite l’ensemble des formations politiques à s’engager clairement en faveur d’une redistribution plus juste des redevances minières aux régions minières. Il s’agit d’une condition essentielle pour soutenir le développement local, renforcer l’acceptabilité sociale des projets et assurer une meilleure cohérence entre les retombées économiques générées et celles qui reviennent aux territoires qui accueillent l’activité minière.

« Cette proposition s’inscrit directement dans l’une des demandes prioritaires de l’AMQ. Nous allons continuer de la promouvoir auprès de tous les partis, dans une approche constructive et non partisane, parce que les régions minières méritent de recevoir leur juste part », a conclu Mme Toussaint.

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Renseignements
Francis Bérubé
Directeur, affaires publiques et environnement
418-655-2256
fberube@amq-inc.com

QUÉBEC, le 30 juin 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) était présente aujourd’hui au dévoilement du Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques (PGIRE) par le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, M. Bernard Drainville, et par M. Yves Montigny, député de René-Lévesque. L’AMQ accueille ce plan favorablement et souligne que l’atteinte des objectifs ambitieux du Québec en matière d’énergie et de décarbonation nécessitera d’importants investissements en infrastructures et, par conséquent, un approvisionnement soutenu en minéraux de base, critiques et stratégiques.

« Le PGIRE répond à plusieurs demandes formulées par l’industrie minière, mais sa mise en œuvre par des gestes concrets sera déterminante. Ce plan rappelle également une réalité incontournable : du développement des infrastructures énergétiques à l’emmagasinage de l’énergie, en passant par le renforcement des réseaux électriques, les besoins en minéraux sont considérables. Plus que jamais, l’industrie minière fait partie de la solution. Le Québec possède les ressources, l’expertise et le savoir-faire nécessaires pour soutenir cette transformation. La transition énergétique passe par une transition minérale », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ salue également la volonté du gouvernement de réduire la dépendance aux énergies fossiles en misant sur l’électricité propre et le développement d’autres sources d’énergie. Le Québec possède tous les atouts pour demeurer un leader de la décarbonation. Nous rappelons que cette ambition repose sur un accès fiable en énergie et en quantité suffisante pour répondre aux besoins des régions « ressources » et pour assurer la sécurité économique du Québec.

« Sans les infrastructures énergétiques et sans les capacités de production et de distribution requises, le secteur minier ne peut se développer. De plus, sans elles, l’électrification des opérations minières ainsi que le recours accru aux bioénergies seront freinés, compromettant ainsi l’atteinte des objectifs de décarbonation. Il est donc essentiel d’investir dans le développement énergétique des régions « ressources » afin d’accompagner la réalisation des projets miniers et de soutenir leur contribution à la prospérité du Québec. Une vision ambitieuse du développement régional doit reconnaître le rôle stratégique de ces territoires et leur donner les moyens de développer pleinement leur potentiel économique », a conclu Mme Toussaint.

QUÉBEC, le 22 juin 2026 – À l’approche des prochaines élections générales, l’Association minière du Québec (AMQ) interpelle l’ensemble des partis politiques afin qu’ils prennent des engagements clairs pour créer un environnement d’affaires plus compétitif et attrayant pour le secteur minier et pour contribuer pleinement à la prospérité du Québec et de ses régions.

Dans un contexte de concurrence internationale accrue, l’AMQ invite les formations politiques à s’appuyer sur quatre axes prioritaires :

  • Regagner l’attractivité minière du Québec et protéger la compétitivité du Québec
    Réduire les coûts d’opération ainsi que les délais des processus réglementaires et améliorer la prévisibilité afin d’attirer les investissements.

  • Planifier l’énergie et les infrastructures selon les réalités du développement minier
    Assurer un accès à l’énergie en régions et mieux intégrer les infrastructures de transport dans la planification minière.

  • Redonner davantage aux régions minières
    Moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières afin de renforcer les retombées locales.

  • Répondre à la pénurie de main-d’œuvre en régions ressources
    Soutenir l’attraction, la formation, l’immigration et les services essentiels aux communautés.

L’AMQ souligne que ces priorités s’inscrivent dans une vision globale visant à maintenir un environnement d’affaires stable, efficace et concurrentiel, condition essentielle pour attirer les investissements et soutenir le développement à long terme du secteur.

« Le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions. Dans un contexte d’incertitudes géopolitiques, il est essentiel de mettre en place des conditions prévisibles et compétitives afin que notre industrie puisse demeurer performante, contribuer pleinement à la prospérité du Québec et réduire notre dépendance face à certaines juridictions minières contrôlant l’extraction et la transformation de minéraux. », affirme Emmanuelle Toussaint, PDG de l’Association minière du Québec.

Le document identifiant les quatre priorités électorales 2026 de l’AMQ est disponible en ligne ici :
Consulter le document de la plateforme électorale 2026

Le Congrès annuel 2026 de l’Association minière du Québec a rassemblé des acteurs clés de l’industrie, des décideurs et des experts autour d’une programmation dense et actuelle, mettant en lumière les grandes priorités du secteur.

Au fil des conférences, des panels et des grandes entrevues, les participantes et participants ont eu accès à des réflexions approfondies, à des perspectives variées et à des échanges qui contribuent concrètement à faire évoluer l’industrie minière québécoise.

Une programmation au cœur des priorités du secteur

Les deux journées de notre Congrès annuel ont permis d’aborder des thèmes stratégiques pour l’avenir du secteur minier, dans un contexte de transformation économique et énergétique.

Parmi les sujets abordés :

  • l’acceptabilité sociale;
  • la circularité;
  • l’ACÉUM;
  • la compétitivité du Québec et l’attraction des investissements;
  • les enjeux liés à la main-d’œuvre et à l’innovation;
  • Une toute première édition de la guerre des clans version minière.

Panels, conférences et grandes entrevues ont permis de croiser les perspectives d’acteurs issus de différents horizons, contribuant à enrichir les discussions et à mieux saisir les réalités qui façonnent l’industrie.

Des conférencières et conférenciers de haut niveau

Le Congrès annuel 2026 a été marqué par la participation de conférencières et conférenciers de premier plan, dont les interventions ont nourri la réflexion et suscité des échanges de grande qualité.

La diversité des profils et des expertises a permis d’aborder les enjeux sous différents angles et de favoriser un dialogue constructif entre les participants.

Comme l’a souligné la présidente-directrice générale de l’AMQ, Emmanuelle Toussaint :

«  Au fil des conférences, des panels et des grandes entrevues, nous avons eu accès à des réflexions riches, à des perspectives éclairantes et à des échanges qui contribuent concrètement à faire évoluer notre industrie. »

Un bilan positif pour l’industrie minière québécoise

Le Congrès annuel 2026 confirme une fois de plus le rôle de l’AMQ comme espace de dialogue et de mobilisation pour l’industrie minière.

Les discussions tenues au cours de ces deux journées ont permis de mettre en lumière des priorités communes et de faire avancer des réflexions essentielles pour le développement du secteur, ici comme à l’international.

L’AMQ tient à remercier chaleureusement l’ensemble des participantes et participants pour leur contribution à la réussite de cet événement!

Québec, le 27 avril 2026 – Du 27 avril au 3 mai, l’industrie minière invite le grand public à célébrer une nouvelle édition de la Semaine minière du Québec, sous le thème « Notre avenir se forge ici ». Porté par l’Association minière du Québec (AMQ), en collaboration avec l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (ICM), cet événement annuel invite les Québécoises et les Québécois de tous âges à découvrir les coulisses d’un secteur dont l’importance se fait plus que jamais sentir dans le contexte géopolitique actuel et à l’aube des négociations de l’ACÉUM.

« Au Québec, les minéraux et les métaux sont indispensables. Ils soutiennent nos infrastructures, nos technologies et notre capacité d’innover. La Semaine minière du Québec est une occasion unique de mieux faire connaître son rôle essentiel dans notre quotidien et dans notre avenir et de mettre de l’avant cette industrie qui est un véritable moteur économique pour nos régions. Je salue cette initiative de l’Association minière du Québec et j’invite tout le monde à participer aux différentes activités. » affirme Kateri Champagne Jourdain, ministre des Ressources naturelles et des Forêts.

Dans un monde où les chaînes d’approvisionnement sont mises à l’épreuve et où la compétition pour l’accès aux ressources s’intensifie, l’industrie minière joue un rôle clé pour l’autonomie économique et la sécurité du Québec. En développant ici même des minéraux et des métaux stratégiques, indispensables à l’énergie, aux infrastructures et aux technologies de pointe, le Québec renforce sa capacité à bâtir, à innover et à protéger ses intérêts, tout en demeurant un partenaire fiable pour ses alliés nord-américains. La Semaine minière du Québec s’inscrit dans cette réalité : elle rappelle que notre avenir se forge localement, grâce à une expertise d’ici et à une production responsable.

« Des téléphones aux véhicules, des réseaux électriques aux centres de données et aux technologies de sécurité, notre quotidien, et notre avenir reposent sur les minéraux et les métaux. Au Québec, ce sont des femmes et des hommes d’ici, qualifiés et fiers, qui les produisent de façon responsable, encadrée par des normes rigoureuses et animée par une volonté constante de faire mieux. La Semaine minière du Québec est une invitation à venir voir, comprendre et dialoguer : pour découvrir ce que nous faisons, comment nous le faisons, et pourquoi c’est essentiel », souligne Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Pendant toute la semaine, des activités, telles que des visites de mines, des conférences, des visites de musée ou encore des activités familiales sont organisées, afin de sensibiliser le grand public à l’importance de nos produits miniers et aussi d’éveiller la curiosité de la relève ! Consultez la programmation officielle sur le site semaineminiereduquebec.com.

L’AMQ remercie chaleureusement l’ensemble des partenaires et collaborateurs dont l’engagement contribue à faire de cette semaine un rendez-vous incontournable et une belle réussite.

Description sommaire

Trois postes d’administrateurs seront à combler lors de l’Assemblée générale annuelle de l’Association minière du Québec le 4 juin prochain. Deux des administrateurs actuels ont indiqué leur intention de se représenter pour un mandat additionnel. L’AMQ invite donc ses membres à proposer des candidatures afin de pourvoir un poste au sein de son conseil d’administration. Siéger au CA de l’AMQ représente une occasion privilégiée de contribuer activement à l’orientation stratégique et à la bonne gouvernance de l’Association, au bénéfice de l’ensemble de l’industrie minière québécoise.

Profils recherchés

L’AMQ sollicite des candidats issus de la catégorie A (exploitants miniers, entreprises œuvrant dans le traitement, la manutention de minerai et l’affinage de métaux), actifs dans l’or ou dans des minéraux autres que le fer, afin de combler un poste d’administrateur, conformément à son Règlement général et à son Programme de gouvernance.
 
Le profil idéal correspond à un dirigeant exécutif possédant une expérience significative en finances. Toute autre expérience pertinente combinée à de bonnes connaissances en finances sera considérée. De plus, nous encourageons particulièrement les candidatures contribuant à la diversité au sein du conseil d’administration.

Critères et considérations de sélection

Les candidatures seront évaluées par le comité de nomination à l’aide d’une grille d’analyse fondée sur les critères établis. Sans s’y limiter, les éléments suivants pourront notamment être considérés :

  • l’organisation pour laquelle le candidat travaille, incluant sa taille;
  • la fonction occupée par le candidat au sein de son organisation;
  • la complémentarité des compétences et des expériences avec celles des membres actuels du conseil d’administration;
  • la connaissance de l’industrie minière et des activités de l’AMQ;
  • les qualités personnelles et interpersonnelles;
  • la diversité des profils (incluant le genre, le territoire et la représentativité des différentes activités minières);
  • l’appartenance à un ordre professionnel;
  • l’expérience au sein de conseils d’administration et/ou une formation en gouvernance, lesquelles constituent des atouts importants.

Engagement et conditions

  • Le poste d’administrateur est non rémunéré et les dépenses pour la participation aux réunions du CA ne sont pas remboursées;
  • Le conseil d’administration se réunit habituellement quatre (4) fois par année, en plus de rencontres extraordinaires au besoin;
  • La durée des rencontres du conseil d’administration est habituellement de quatre (4) heures et il faut prévoir le temps de préparation et de lecture des documents en amont des rencontres;
  • Les réunions se tiennent majoritairement en mode hybride (présentiel et virtuel).
  • Le mandat est d’une durée de deux (2) ans, renouvelable 4 fois, pour une durée totale de 10 ans;
  • La participation à l’un des comités du conseil (comité de gouvernance, d’éthique et des ressources humaines ou comité d’audit) est fortement encouragée;
  • Une formation en gouvernance de cinq (5) heures, payée par l’AMQ, est obligatoire pour toute personne élue ou nommée au conseil;
  • Les candidats sont responsables de s’assurer qu’ils ont obtenu l’autorisation de l’équipe de direction de leur organisation avant de soumettre leur candidature.

Dossier de candidature

Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur candidature, comprenant les informations suivantes, à l’attention de Mme Hélène Cartier, présidente du comité de sélection et présidente du comité de gouvernance et des ressources humaines :

  • Leur titre, leur ordre professionnel (le cas échéant) et la société pour laquelle elles travaillent;
  • Une description de leur expérience en gouvernance et de leur participation antérieure à des conseils d’administration;
  • Toute formation en gouvernance suivie;
  • Un texte expliquant leur intérêt à se joindre au conseil d’administration de l’AMQ et la manière dont elles souhaitent y contribuer;
  • Un curriculum vitae ou une courte biographie.

Les personnes intéressées ont jusqu’au 4 mai pour soumettre leur candidature.

Vous pouvez contacter Emmanuelle Toussaint pour toute question en lien avec le processus de recrutement ou le fonctionnement du conseil d’administration.

Québec, le 18 mars 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement plusieurs éléments du budget 2026-2027 présenté aujourd’hui par le ministre des Finances, M. Eric Girard. L’AMQ souligne notamment une enveloppe additionnelle d’un milliard qui sera mise à la disposition du Fonds pour les minéraux critiques et stratégiques afin de faire du Québec un chef de file dans la production et la transformation des minéraux critiques et stratégiques (MCS). Par ailleurs, d’autres mesures annoncées devraient renforcer l’environnement d’affaires de l’ensemble du secteur minier. 

« Dans le contexte géopolitique et commercial actuel, le secteur minier s’impose comme un levier stratégique majeur pour le Québec. Les mesures annoncées dans ce budget envoient des signaux positifs pour l’attractivité de l’industrie, particulièrement en matière de financement, un enjeu clé pour plusieurs filières. Elles portent également sur la participation des communautés autochtones, tant sur le plan consultatif qu’économique, ainsi que sur l’accélération des grands projets », souligne Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Mesures positives pour la compétitivité du secteur minier

  • La mise en place du Fonds pour les minéraux critiques et stratégiques (FMCS), doté d’une capitalisation de 2,5 milliards de dollars. Ce nouveau fonds inclura les investissements déjà réalisés par le fonds Capital ressources naturelles et énergie, majoritairement dirigés vers les MCS, auxquels s’ajoutera 1 milliard de dollars de nouveau capital.
  • La création d’un fonds de 500 millions de dollars qui offrira des garanties de prêt pour que les communautés autochtones puissent prendre part financièrement à des projets économiques.
  • L’optimisation des processus, ce qui permettra d’accélérer les grands projets économiques, avec un budget de 5 millions de dollars sur cinq ans afin d’en assurer l’administration par le ministère des Finances. Notons aussi un montant de 6,9 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir le BAPE dans ses nouvelles responsabilités en lien avec le nouveau processus proposé par le projet de loi no 5.
  • Le soutien à la participation des communautés et des organismes autochtones aux consultations environnementales des projets de développement économique doté d’une enveloppe de 4,7 millions de dollars sur deux ans.
  • L’entretien de la route Billy-Diamond, un maillon important dans le transport de marchandises et de denrées vers les communautés nordiques, grâce à une enveloppe de 19,4 millions de dollars sur deux ans.
  • Le dévoilement à venir d’une cinquième zone d’innovation, la Zone d’innovation minière, à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.

L’absent du budget : le partage plus équitable des redevances minières aux régions

L’industrie minérale joue un rôle clé dans plusieurs régions du Québec, et les communautés hôtes réclament un retour plus équitable des redevances minières sur leur territoire. L’AMQ souligne que des mécanismes de redistribution plus efficaces pourraient renforcer l’économie locale, soutenir les services régionaux et mieux refléter la contribution du secteur minier aux territoires où il est implanté.

« Les redevances minières constituent une contribution importante de l’industrie aux revenus de l’État québécois. Il est essentiel que les régions qui accueillent ces activités puissent en tirer davantage de bénéfices économiques, afin de soutenir leur développement et leurs projets locaux. Nous aurions naturellement souhaité que le budget présenté aujourd’hui inclut des mesures en ce sens », conclut Mme Toussaint.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et divers partenaires du secteur minier. Fière de la contribution de ses membres qui génère plus de 51 300 emplois et contribue pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

Québec, le 27 février 2026 – Le plus récent classement annuel de l’Institut Fraser sur l’attractivité des juridictions minières à l’échelle mondiale a été dévoilé en marge de la convention de la Prospectors & Developers Association of Canada (PDAC). Pour l’édition 2025, le Québec stagne au 22ᵉ rang, un résultat qui tranche avec sa présence habituelle dans le « top 10 » au cours des dernières années. À titre comparatif, l’Ontario enregistre une progression marquée, passant du 15ᵉ au 2ᵉ rang mondial. Pour l’Association minière du Québec (AMQ), cet écart met en lumière l’importance d’intensifier les efforts afin de renforcer la compétitivité du Québec. Il convient également de noter que le classement 2025 a impliqué 256 participants évaluant 68 juridictions mondiales, contre 350 participants et 82 juridictions en 2024.

« La performance de notre province voisine prouve que le Québec peut et doit faire mieux. Le potentiel minéral du Québec est une carte stratégique qu’il faut pleinement jouer dans le contexte commercial actuel et se contenter du 22ᵉ rang serait un choix coûteux. Ce classement est avant tout une question de perception, et la perception façonne les investissements. Le Québec doit regagner son éclat au sein de ce baromètre stratégique et miser sur la diversification de ses marchés, investir dans ses infrastructures et continuer à simplifier ses procédures administratives. », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Le rapport révèle que les entreprises minières ont exprimé, cette année, des préoccupations accrues à l’égard des barrières commerciales provinciales (+15 points), des infrastructures (+13 points) et des ententes socioéconomiques (+6 points). À l’inverse, les inquiétudes ont diminué concernant le régime fiscal du Québec (-31 points), le système juridique (-6 points) et l’incertitude liée à la réglementation environnementale (-5 points), des signaux encourageants qui témoignent des efforts récents pour améliorer l’environnement d’affaires.

Pour l’AMQ, ces résultats confirment la nécessité de poursuivre les initiatives visant à alléger les formalités administratives et réglementaires, à accélérer le développement des projets structurants et à consolider les conditions favorables à l’investissement minier.

Québec, le 17 février 2026 – L’Association minière du Québec salue l’annonce de la nouvelle stratégie industrielle de défense du Canada, une initiative structurante qui renforcera l’autonomie stratégique du pays tout en ouvrant des perspectives concrètes pour l’industrie minière du Québec. En misant sur l’accélération des projets de minéraux critiques et stratégiques, le renforcement de la production, du traitement, du stockage et le déploiement de chaînes d’approvisionnement canadiennes fiables et sécurisées, la stratégie place le secteur minier au cœur de la réponse aux besoins de la défense nationale et de ses alliés.

« Le Québec dispose de nombreux atouts pour concrétiser cet effort collectif, particulièrement nécessaire dans le contexte géopolitique actuel. Grâce à sa géologie exceptionnelle et à un secteur minier dont l’expertise rayonne déjà à l’international, le Québec sera assurément un acteur déterminant dans le cadre de cette nouvelle stratégie industrielle. Nous possédons des minéraux critiques et stratégiques indispensables à de nombreuses applications technologiques, ainsi que des métaux, dont le fer, appelés à jouer un rôle industriel de premier plan. », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.

L’AMQ réitère sa volonté de collaborer avec les gouvernements afin de maximiser les retombées économiques, renforcer la sécurité des approvisionnements et valoriser le potentiel minier québécois au bénéfice de l’économie de nos régions et de la sécurité nationale.