166 GESTIONNAIRES DU SECTEUR MINIER RÉCOMPENSÉS POUR LEURS PERFORMANCES EN SST

Québec, le 8 octobre 2025 – L’Association minière du Québec (AMQ) a souligné hier soir les performances remarquables en santé et sécurité au travail (SST) de gestionnaires de l’industrie minière dans le cadre de son Gala Reconnaissance qui clôturait le colloque SST.

Réunissant plus de 350 professionnels du secteur minier québécois, cet événement annuel constitue un lieu privilégié pour renforcer la culture de la santé et de la sécurité et pour informer les équipes sur les dernières pratiques dans ce domaine. Cette 59ᵉ édition du colloque SST illustre l’engagement constant, année après année, de l’industrie minière à améliorer ses pratiques afin d’assurer des milieux de travail toujours plus sécuritaires.

À l’issue d’une journée riche en conférences, l’AMQ a remis les trophées Reconnaissance SST à 166 contremaitres et superviseurs qui se sont distingués par leurs pratiques exemplaires en santé et sécurité tout au long de l’année. Les lauréats proviennent de plusieurs régions minières du Québec, à savoir de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord, du Nord-du-Québec, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et des Îles-de-la-Madeleine.

« Les prix ont été remis en reconnaissance d’un engagement exceptionnel envers la santé et la sécurité au travail, basé sur le nombre d’heures travaillées sans accident. Cet événement offre à l’industrie une occasion privilégiée de célébrer ses nombreuses réussites en santé et sécurité du travail avec des chiffres impressionnants qui en témoignent. Les travailleurs miniers démontrent clairement que la santé et la sécurité dans les mines reposent sur une volonté commune de toujours faire mieux et d’évoluer dans un cadre de travail toujours plus sécuritaire », déclare Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’AMQ tient à féliciter chaleureusement les récipiendaires qui font de notre industrie un secteur toujours plus sécuritaire.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et divers partenaires du secteur minier. Fière de la contribution de ses membres qui génère plus de 51 300 emplois et contribue pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

Québec, le 30 septembre 2025 — L’Association minière du Québec (AMQ) salue la volonté exprimée par le premier ministre du Québec, M. François Legault, lors de son discours d’ouverture, de réduire les délais d’approbation des projets d’envergure au Québec. Les attentes sont grandes dans le secteur minier qui compose avec une imprévisibilité économique importante.

« Le premier ministre a une occasion unique de favoriser une meilleure prévisibilité pour l’industrie minière dans un contexte où le Québec a chuté de la 5ᵉ place à la 22ᵉ au dernier classement annuel de l’Institut Fraser des juridictions minières les plus attrayantes au monde aux yeux des investisseurs. Bien que le premier ministre ne contrôle pas l’ensemble des facteurs qui influence actuellement l’économie, celui-ci a, en revanche, tous les outils nécessaires pour intervenir sur la complexité, les délais et les dédoublements qui impactent la compétitivité administrative et réglementaire du Québec. » a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Rappelons également que le secteur minier contribue de manière substantielle au Trésor québécois. En effet, pour l’année 2022, selon le dernier rapport de l’AMQ portant sur les retombées économiques de l’industrie minière, ses membres ont généré 1,9 G$ de revenus pour le gouvernement du Québec et ce, en excluant l’impôt sur les sociétés.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et divers partenaires du secteur minier. Fière de la contribution de ses membres qui génère plus de 51 300 emplois et contribue pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

Un signal clair pour Jean-François Simard, nouveau ministre des Ressources naturelles et des Forêts

Québec, le 10 septembre 2025 — À la suite du remaniement ministériel annoncé par le premier ministre du Québec, M. François Legault, l’Association minière du Québec (AMQ) tient à féliciter M. Jean-François Simard pour sa nomination à titre de ministre des Ressources naturelles et des Forêts. L’AMQ assure le ministre de sa pleine collaboration pour œuvrer au développement du plein potentiel minier du Québec.

« L’industrie minière traverse une période charnière, marquée par des enjeux géopolitiques et économiques importants. Les défis sont nombreux, notamment en matière d’efficacité administrative. Ils freinent la progression de plusieurs projets et impactent la compétitivité du Québec. Nous croyons fermement qu’il est possible d’apporter des améliorations concrètes et rapides pour soutenir une industrie minière forte et durable », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Un appui clair de la population à l’investissement minier

Selon un récent sondage réalisé pour l’Association minière du Canada, 74 %[1] des Québécois souhaitent que le gouvernement fasse davantage pour promouvoir l’investissement minier dans la province. Ce soutien populaire s’inscrit dans un contexte préoccupant considérant la chute du Québec de la 5ᵉ place en 2023 à la 22ᵉ en 2024 au classement annuel de l’Institut Fraser des juridictions minières les plus attrayantes au monde aux yeux des investisseurs.

« Le rapport de l’Institut Fraser met en lumière les causes de ce recul, particulièrement le manque de prévisibilité réglementaire, les chevauchements administratifs et les incohérences entre les ministères. Ces obstacles complexifient l’approbation des projets miniers. Nous savons où agir et restons confiants que des mesures concrètes seront prises pour corriger rapidement la situation », a ajouté Mme Toussaint.

Remerciements à Mme Maïté Blanchette Vézina

L’AMQ tient également à remercier Mme Maïté Blanchette Vézina pour son engagement et son travail à titre de ministre des Ressources naturelles et des Forêts au cours des dernières années.

« Nous saluons le dévouement de Mme Blanchette Vézina, et plus spécifiquement son appui à l’industrie durant une période économique mouvementée. », a conclu Mme Toussaint.


[1] L’enquête a été réalisée par Spark Advocacy auprès de 1 000 adultes domiciliés au Québec, du 24 au 28 mai 2025. La marge d’erreur est de ± 3,09 %, 19 fois sur 20.

La récente déclaration du président américain concernant l’imposition de droits de douane sur le cuivre n’est, à ce jour, accompagnée d’aucun décret officiel, bien que la date du 1er août ait été évoquée. Toutefois, comme nous l’avons vu par le passé, la situation peut évoluer rapidement et il est important de rester vigilant.

Dans un contexte déjà fragilisé par les tensions géopolitiques et la surproduction de certains métaux critiques par la Chine, cette annonce ajoute une pression supplémentaire sur la filière de la fonte et de l’affinage du cuivre au Québec.

Si les États-Unis imposent des tarifs douaniers et que le Canada réplique par des contre-mesures, cela pourrait entraîner une forte volatilité du marché. Le prix du cuivre pourrait baisser, tandis que celui des produits en cuivre et de leurs dérivés pourrait augmenter, en raison de l’étroite intégration de la chaîne d’approvisionnement entre les deux pays.

Cette situation renforce l’importance de miser sur la deuxième et troisième transformation ici même au Québec.

Il est essentiel de créer un environnement d’affaires compétitif, prévisible et efficace, tant pour l’extraction que pour la transformation, afin de :

  • Créer plus de valeur ajoutée localement
  • Réduire notre dépendance à certains pays
  • Cibler de nouveaux marchés

Le Québec est un acteur clé de la filière cuivre, particulièrement au niveau de la fonte et de l’affinage. En plus de produire du cuivre dans nos mines actuellement en activité, plusieurs projets miniers visent à en extraire à partir de futures exploitations.

Le cuivre est un métal stratégique utilisé au quotidien dans les télécommunications, les transports, les appareils électroniques, les énergies renouvelables, la plomberie, la construction, etc.

Pour maintenir et attirer les investissements, nous devons garantir :

  • Une efficacité administrative et réglementaire dans l’octroi des permis et autorisations gouvernementales
  • Une énergie disponible et abordable pour nos activités minières
  • Une vision claire et stable pour l’avenir de notre industrie

Restons vigilants, proactifs et unis pour défendre la place du Québec dans cette filière essentielle à la transition énergétique et à notre souveraineté industrielle.

Au total, 12 entrevues ont été accordées sur le sujet à des médias d’envergure, comme RDI et LCN, par Emmanuelle Toussaint, LL.B, PDG de l’AMQ et Francis Bérubé, Directeur, Communications stratégiques et affaires publiques. Voici quelques exemples :.

Québec, le 28 avril 2025 – Du 28 avril au 4 mai, l’industrie minière vous donne rendez-vous pour célébrer une nouvelle édition de la Semaine minière du Québec, sous le thème : « Ensemble, innovons pour le futur ». Présenté par l’Association minière du Québec (AMQ), en collaboration avec l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (ICM), cet événement annuel invite les Québécoises et Québécois de tous âges à découvrir un secteur à la fois essentiel et en pleine transformation. Coup d’œil dans les coulisses fascinantes de l’industrie minière !

L’innovation est au cœur de l’industrie minière et de ses pratiques. Elle s’invite dans tous les domaines : sécurité des travailleurs, réponse aux exigences environnementales, gestion intelligente des données, et bien plus encore. Véritable fil conducteur, l’innovation guide l’évolution constante du secteur, appuyée sur des normes ambitieuses et des technologies toujours plus avancées, mises en lumière durant la Semaine minière du Québec.

« L’industrie minière québécoise évolue à un rythme soutenu. On entend souvent parler de projets miniers, de minéraux critiques et stratégiques (MCS), du rôle de l’industrie dans la transition énergétique ou de décarbonation, mais il est tout aussi important de lever le voile sur ce qui se cache derrière ces termes. Informer, expliquer, montrer les bonnes pratiques qui façonnent notre industrie au quotidien. En somme, ouvrir les portes de l’industrie. Au Québec, nous avons la chance de pouvoir compter sur un secteur minier encadré par des normes rigoureuses et animé par une volonté constante, mais surtout commune, de faire mieux. C’est une source de fierté que nous voulons partager », témoigne Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Pendant toute la semaine, des activités telles que des visites de mines, des conférences, des jeux-questionnaires miniers ou encore des activités familiales sont organisées, afin de sensibiliser le grand public à l’importance de nos produits miniers et aussi d’éveiller la curiosité de la relève ! Consultez la programmation officielle sur le site semaineminiereduquebec.com.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et divers partenaires du secteur minier. Fière de la contribution de l’industrie minière qui génère plus de 51 300 emplois et contribue pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

Québec, le 25 mars 2025 – Suivant le dépôt du budget du Québec 2025-2026, l’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement l’accent mis sur la valorisation des minéraux critiques et stratégiques (MCS), avec notamment l’instauration d’un nouveau Plan québécois de valorisation des MCS pour la période 2025-2030. Toutefois, l’AMQ exprime sa déception qu’aucune nouvelle mesure fiscale ne vienne soutenir concrètement les producteurs de métaux de base, pourtant largement contributifs à la richesse collective du Québec.

Sur le plan fiscal, il faut noter le maintien du congé fiscal à la réalisation des grands projets d’investissement, que l’AMQ accueille positivement, bien que celui-ci méritait des ajustements. À ce titre, la révision des exclusions à cette mesure aurait été plus que bienvenue en incluant les métaux de base aux côtés des MCS. Dans ce même ordre d’idées, l’AMQ salue la bonification du crédit d’impôt relatif à la ressource (CIRR) pour les projets d’exploration et de mise en valeur liés aux MCS mais déplore que cela se fasse au détriment de l’exploration des métaux de base.

En parallèle, le contexte actuel de tensions commerciales confirme l’importance de mettre en place des mesures en faveur de la diversification des marchés. À ce titre, le budget prévoit une étude de faisabilité visant l’optimisation du transport ferroviaire à partir de la Fosse du Labrador, réputée entre autres pour son fer de haute pureté, afin de faciliter les exportations.

En l’absence de mesures robustes destinées aux activités minières dans le budget, l’AMQ appelle donc à miser sur l’efficacité réglementaire et administrative pour renforcer la compétitivité du secteur. Dans ce contexte, l’urgence sera d’agir rapidement et autrement.

« Bien que le contexte budgétaire soit difficile et déficitaire, l’industrie souhaitait un signal fort du gouvernement à son endroit et en faveur de sa compétitivité. L’industrie minière du Québec entre dans une phase décisive et à défaut d’un soutien fiscal significatif dans le budget, il devient impératif que le gouvernement prenne des mesures pour alléger les délais et la lourdeur des processus administratifs. Le cadre réglementaire québécois, loin de se simplifier, se complexifie davantage, entraînant un allongement significatif des délais entre la découverte de gisements et l’ouverture de nouvelles mines. De plus, les entreprises du secteur font face à une multiplication des contraintes, favorisant un environnement d’affaires incertain », déclare Emmanuelle Toussaint, PDG de l’AMQ.

Rappelons que les activités minières des membres de l’AMQ et de leurs fournisseurs contribuent à hauteur de 12 milliards de dollars au PIB du Québec et représentent un moteur économique incontournable en générant plus de 51 000 emplois directs, indirects et induits, et soutenant plus de 3 800 fournisseurs à travers la province. Grâce à ses ressources minérales, notamment les MCS, le Québec a un potentiel considérable pour devenir un leader mondial dans la transition énergétique. Ces chiffres demeurent conservateurs considérant que plusieurs activités rattachées à l’industrie minière n’y figurent pas, notamment au niveau ferroviaire, portuaire et maritime, à titre illustratif.

On vit une crise sans précédent avec notre voisin américain. L’impact de l’incertitude et de la menace tarifaire nous amène à requestionner nos politiques publiques et les modèles d’affaires de nos entreprises. Cela nous amène aussi à requestionner l’utilisation de nos ressources naturelles pour favoriser le développement économique de nos régions et décarboner nos industries au-delà de nos frontières.

On le dit depuis trop longtemps, le Québec a une chance unique de devenir un joueur de calibre mondial dans le secteur des minéraux critiques et stratégiques (MCS), ce qui nous donnerait un rapport de force important vis-à-vis nos partenaires internationaux. Dans les dernières semaines, un constat s’est imposé : les minéraux comme le graphite, le lithium, le cuivre, le nickel, le niobium, le fer de haute pureté et le titane, qui sont actuellement extraits des sols au Québec, sont non seulement irremplaçables dans la transition énergétique, mais sont aussi un levier de puissance économique durable à travers leur extraction et leur transformation en produits manufacturés. Les tensions avec nos voisins du Sud n’ont fait qu’exacerber la nécessité de miser plus que jamais sur cet atout.

Alors que le Québec bénéficie d’un sous-sol extrêmement riche, nous importons cependant beaucoup de ces minéraux. Nous aurions pourtant la capacité d’approvisionner l’Amérique du Nord. Au-delà des États-Unis qui ont besoin de nos MCS, d’autres marchés comme l’Europe, la Corée du Sud, le Japon sont également des débouchés naturels à l’exportation pour le Québec.

Qu’est-ce qui nous retient? Il faut passer de la parole aux actes: les gouvernements se targuent d’avoir des minéraux critiques essentiels. Pourtant, les politiques et la règlementation ne permettent pas à l’industrie de prendre son plein envol et de jouer son rôle dans le développement économique régional. Par exemple, certaines directives, règlements et orientations créent un climat d’affaires imprévisible, imposent des délais indus aux projets et alourdissent la charge administrative de nos développeurs au lieu de faciliter l’harmonisation des usages.

Il faut dorénavant plus de 10 à 15 ans pour démarrer un projet minier au Québec alors que d’autres juridictions font bien mieux. Le Québec peut et doit lui aussi faire mieux s’il veut attirer les investisseurs étrangers et développer cette filière d’avenir.

L’industrie minière a considérablement amélioré ses pratiques et met tout en œuvre pour répondre aux normes sociales et environnementales qui évoluent sans cesse. Trop souvent, l’opposition à certains projets miniers puise dans des idées préconçues, ancrées dans les pratiques d’une autre époque et en porte-à-faux avec les communautés qui veulent développer leur économie régionale et offrir de bons emplois à leur population. Cette réalité nuit au développement harmonieux de cette richesse collective.

La communauté d’affaires dans les régions est prête à relever le défi et offre sa collaboration au gouvernement pour développer et accélérer ces projets. On doit agir maintenant si on veut se donner un rapport de force et assurer la pérennité économique du Québec.

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Lettre ouverte cosignée entre la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et l’Association minière du Québec (AMQ).

Québec, le 4 mars 2025 – Le sursis de trente jours accordé par le gouvernement américain prenant fin aujourd’hui, l’Association minière du Québec (AMQ) déplore l’imposition effective de tarifs douaniers entre 10 et 25 %, selon les produits de la filière minérale canadienne.


« La situation que nous redoutions se matérialise et les acteurs de l’industrie minière sont prêts à déployer d’importants efforts de concertation afin de minimiser les répercussions qu’engendreront les tarifs douaniers américains, mais aussi les contre-mesures annoncées par le Canada. » déclare Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.


« Nous avons consulté nos membres à de nombreuses reprises au cours des dernières semaines afin de documenter les incidences directes et indirectes de l’imposition des tarifs douaniers. Nous poursuivrons nos efforts de collaboration avec les gouvernements afin d’identifier toutes les alternatives et solutions permettant de maintenir et protéger l’écosystème minier du Québec et ce, de la PME à la plus grande exploitation minière. Il est cependant clair que la multiplication des formalités administratives et l’augmentation des délais pour le développement de projets miniers au Québec doivent cesser. Cela doit figurer en tête de liste des priorités gouvernementales si nous souhaitons demeurer compétitifs dans le contexte actuel. » conclut Mme Toussaint.


Rappelons que l’industrie minière du Québec génère 15 500 emplois directs et 51 000 emplois directs, indirects et induits. De plus, celle-ci compte sur un écosystème d’affaires impressionnant avec 3 847 fournisseurs, dont plusieurs PME, ayant leur place d’affaires au Québec.

Québec, le 4 février 2025 – L’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement la suspension temporaire des tarifs douaniers de 25 % pour un mois, mais appelle à une vigilance continue. En effet, la menace de l’application de ce tarif de 25 % sur les produits canadiens, y compris ceux issus du secteur minier (à l’exception des minéraux critiques soumis à un tarif réduit de 10 %), demeure présente et bien réelle.

« L’industrie minière du Québec accueille favorablement cette suspension et est satisfaite de voir qu’il y a une ouverture à la discussion autour des tarifs douaniers. Toutefois, la prudence reste de mise puisque cette levée est, rappelons-le, temporaire. Notre industrie continuera de collaborer avec les gouvernements et les acteurs socioéconomiques pour anticiper toute éventualité et être prête, dans 30 jours, à réagir rapidement si ces tarifs sont réinstaurés », déclare Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.

Ainsi, malgré la levée temporaire des tarifs douaniers, l’AMQ poursuivra ses échanges avec ses membres et continuera d’analyser les effets directs et indirects de ces mesures tarifaires sur le secteur minier. Cela permettra de dégager des pistes de solutions et des stratégies pour maintenir la compétitivité de nos entreprises dans le cas où l’administration Trump déciderait de rétablir ces tarifs. Nous continuerons également nos discussions avec les gouvernements afin d’être le porte-voix de l’industrie minière quant aux enjeux reliés aux tarifs américains, mais également afin de minimiser les impacts de contre-mesures qui pourraient être imposées par le Canada.

« Le décret signé par le président américain le 1er février dernier confirme l’importance que jouent les minéraux critiques et stratégiques pour l’économie nord-américaine. En effet, les minéraux critiques sont considérés par le décret comme une ressource énergétique et à ce titre, sont assujettis à un tarif réduit à 10 %, tout comme l’énergie. Par ailleurs, bien que les États-Unis et le Canada partagent une relation commerciale historique, nous devons reconnaître que cette relation n’est pas un acquis. Si cet épisode conflictuel nous enseigne quelque chose, c’est l’importance de soutenir nos sociétés minières et d’être agiles afin de faire face à des changements économiques et commerciaux importants », ajoute Mme Toussaint.

Rappelons aussi qu’au-delà de l’extraction minérale, l’industrie soutient également un vaste écosystème d’affaires avec 3 847 fournisseurs implantés au Québec, dont une majorité de PME. L’ensemble du secteur minier génère plus de 15 500 emplois directs et contribue, de manière directe, indirecte et induite, à plus de 51 000 emplois à travers le Québec. En 2022, l’industrie a contribué à plus de 12 milliards de dollars au produit intérieur brut.

À propos de l’Association minière du Québec

Fondée en 1936, l’Association minière du Québec (AMQ) agit à titre de porte-parole proactif des entreprises minières en production, en exploration et en transformation, des entrepreneurs miniers, des entreprises minières en développement, de même que des fournisseurs, des institutions, des organismes sans but lucratif et divers partenaires du secteur minier. Fière de la contribution de l’industrie minière qui génère plus de 51 300 emplois et contribue pour 12 milliards de dollars au PIB du Québec, l’AMQ a pour mission de promouvoir, soutenir et développer de façon proactive une industrie minérale québécoise engagée, responsable et innovante.

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