Relevant de la directrice, Marketing et rayonnement, vous aurez pour mandat d’appuyer et de mettre en œuvre divers projets en lien avec les activités de communication et de marketing de l’association, tels que la gestion des campagnes promotionnelles, la création et la diffusion de contenus et la coordination des évènements. Vous serez également appelé à collaborer à la mise en œuvre de stratégies en affaires publiques et au suivi des actions en lien avec la promotion des intérêts du secteur minier. Ce mandat s’inscrit dans le cadre d’un remplacement de congé de maternité d’une durée minimale de 12 mois.
Principales tâches et responsabilités
Marketing et communications
Déployer des initiatives de communication et de marketing alignées avec les orientations stratégiques de l’organisation
Planifier, piloter et superviser des campagnes marketing, numériques et traditionnelles
Concevoir et produire divers outils de communication et de promotion (présentations, articles, vidéos, etc.)
Participer à la conception, à la coordination et à la logistique des évènements de l’Association
Contribuer à l’administration du programme de partenariat
Collaborer avec les membres de l’Association pour documenter les enjeux et trouver des solutions aux défis rencontrés par l’industrie
Affaires publiques
Contribuer à la mise en œuvre de stratégies en affaires publiques et au suivi des actions visant à faire connaitre les positions de l’Association, à soutenir la promotion des intérêts du secteur minier et à favoriser un dialogue constructif avec ses parties prenantes
Appuyer la rédaction de communiqués de presse, de notes de recherche, de mémoires et de contenus pertinents destinés aux décideurs, aux médias et au grand public
Profil recherché
Formation
Détenir un baccalauréat en communications, marketing, sciences économiques, science politique, droit, relations publiques ou toute autre combinaison de formation et d’expérience équivalente
Expérience
Excellent français et très bonne connaissance de l’anglais (écrit et parlé)
Résider dans la région de la Ville de Québec (nos bureaux sont à Sainte-Foy)
Disponibilité pour effectuer quelques déplacements au Québec
Aptitudes
Capacité à respecter des échéanciers serrés
Capacité à s’adapter à des priorités qui évoluent rapidement, notamment dans un contexte d’évènements, de relations de presse et d’affaires publiques
Bon esprit critique
Attitude positive contribuant à un climat d’équipe harmonieux
Avantages de joindre l’AMQ
Organisation proactive et près de ses membres;
Culture organisationnelle axée sur le client, la collaboration, la créativité et la rigueur;
Grande autonomie professionnelle dans la gestion et le traitement des dossiers;
Formation continue et développement professionnel;
Assurances collectives (soins médicaux, dentaires et visuels);
Télémédecine et programme d’aide aux employés;
Politique de télétravail – modèle hybride;
Allocation pour frais d’activités physiques;
Allocation annuelle pour chaque employé afin de contribuer à une ou des causes de leur choix (dons de charité);
Stationnement souterrain ou laissez-passer d’autobus payé par l’Association.
Québec, le 17 août 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) considère la nouvelle entente conclue entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador concernant le développement du chantier hydroélectrique de Churchill Falls comme une occasion importante de renforcer les conditions nécessaires à la croissance économique du Québec et au développement de secteurs stratégiques comme l’industrie minière. La nouvelle entente pourra procurer au Québec plus de 10 000 MW de puissance additionnelle, soit 2 800 MW de plus que ce qui était prévu dans l’entente de principe de 2024. Cette contribution additionnelle accroitra significativement les volumes d’électricité pour le Québec. Toutefois, pour que cette énergie soutienne concrètement la réalisation de projets industriels et miniers, elle devra s’accompagner des infrastructures de transport adéquates ainsi que de conditions d’accès prévisibles, compétitives et adaptées aux besoins des entreprises.
La présidente-directrice générale de l’AMQ, Emmanuelle Toussaint, était présente aujourd’hui à St. John’s pour assister à l’annonce officielle aux côtés du premier ministre du Canada, Mark Carney, de la première ministre du Québec, Christine Fréchette, du premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham, du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Bernard Drainville, du ministre fédéral de l’Énergie et des Ressources naturelles, Tim Hodgson, ainsi que de nombreux représentants du secteur énergétique et industriel.
« La présence de l’industrie minière à cette annonce témoigne du rôle central que joue notre secteur dans les grandes réflexions entourant l’avenir énergétique, industriel et économique du Québec. Les minéraux sont indispensables aux infrastructures, aux technologies, au transport et à l’électrification. Leur production repose directement sur l’accès à une énergie propre, fiable, compétitive et disponible en quantité suffisante », a déclaré Mme Toussaint.
L’énergie : une condition essentielle au développement des projets miniers
L’accès à l’énergie constitue l’un des éléments les plus déterminants pour permettre la réalisation de nouveaux projets miniers ainsi que l’essor d’activités de transformation au Québec.
« Plusieurs mines en activité ont des projets qui nécessitent de l’énergie, que ce soit pour électrifier leurs opérations, prolonger leur durée de vie, optimiser leurs procédés ou moderniser leurs installations. À cela s’ajoutent plusieurs projets miniers à l’étude aux quatre coins du territoire, qui pourraient générer des retombées économiques majeures pour les régions et pour l’ensemble du Québec. Pour transformer ce potentiel en activités concrètes, nous devons offrir aux investisseurs un environnement concurrentiel et prévisible, ainsi qu’un accès à l’énergie adapté aux besoins du développement de notre secteur », a ajouté Mme Toussaint.
Une occasion à saisir pour les régions du Québec
L’AMQ souligne que cette entente pourrait contribuer à soutenir le développement de projets miniers et de transformation qui créeront des emplois de qualité et généreront des retombées durables dans plusieurs régions du Québec.
L’Association rappelle toutefois que l’énergie n’est qu’une partie de l’équation.
Pour pleinement tirer profit de cette occasion, le Québec devra continuer à améliorer l’ensemble des conditions qui influencent les décisions d’investissement, notamment l’efficacité des processus d’autorisation, la disponibilité des infrastructures de transport, l’accès à la main-d’œuvre ainsi que la prévisibilité et l’efficacité du cadre réglementaire.
« Le véritable potentiel de cette entente se mesurera à notre capacité collective de mettre cette énergie propre au service du développement responsable de nos ressources minérales, de la création d’emplois de qualité et du développement des régions du Québec. Dans un contexte où les gouvernements parlent de sécurité énergétique, d’électrification et de développement économique durable, il est essentiel que cette énergie puisse également soutenir les projets qui contribueront à la prospérité des communautés et à la vitalité économique du Québec », a conclu Mme Toussaint.
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Renseignements Mélanie Charbonneau Directrice, Marketing et rayonnement 514 293-0589 mcharbonneau@amq-inc.com
Québec, le 30 juillet 2026 – Un sondage Léger[1] réalisé pour l’Association minière du Québec (AMQ) révèle que près des deux tiers des Québécois (64 %) considèrent qu’il serait préférable que les redevances minières soient principalement versées directement aux communautés locales plutôt que d’être partagées entre celles-ci et le gouvernement du Québec. Les résultats du sondage sont présentés dans une fiche synthèse publiée sur le site web de l’AMQ.
Le sondage met également en lumière une préférence des Québécois pour que les retombées générées par l’activité minière bénéficient d’abord aux régions qui accueillent les projets miniers. Cette tendance s’observe dans l’ensemble du Québec, mais elle est encore plus prononcée dans les régions ressources, où l’appui à une redistribution prioritaire des redevances vers les communautés locales atteint 69 % en Abitibi-Témiscamingue, 70 % sur la Côte-Nord et 74 % au Nord-du-Québec.
Le développement d’un projet minier repose sur bien plus que la mise en production d’un gisement. Il nécessite la présence de logements, d’infrastructures, de services publics et de milieux de vie capables d’accueillir les travailleurs et la croissance économique qui l’accompagne. Dans ce contexte, la question du partage des retombées associées à l’activité minière demeure un enjeu important pour plusieurs collectivités d’accueil.
Le Québec compte une vingtaine de mines en activité réparties dans plusieurs régions. Une étude récente réalisée par Aviseo fait d’ailleurs état d’un débalancement fiscal entre la contribution des régions minières aux revenus publics et la part des revenus qui leur est redistribuée. Cette publication alimente la réflexion sur la contribution du secteur minier au développement régional et sur la répartition des bénéfices qu’il génère.
L’industrie minière demeure un moteur économique important pour le Québec et contribue aux finances publiques québécoises. Selon les plus récentes données disponibles, les sociétés minières ont versé 477,7 millions de dollars en redevances au gouvernement du Québec en 2024. Ce montant devrait être en hausse en 2025, notamment en raison de l’évolution du prix de l’or.
Le sondage met également en lumière que seulement 15 % des Québécois ont une très bonne connaissance de ce que sont les redevances minières, alors que moins d’un répondant sur deux identifie correctement les redevances comme étant des montants versés à l’État en contrepartie de la production minière et que 34 % ne sont pas en mesure de se prononcer.
Alors que le Québec dispose de ressources minérales de classe mondiale, d’une expertise reconnue et de régions qui jouent un rôle clé dans le développement du secteur, les résultats de l’enquête Léger révèlent qu’une forte majorité de la population souhaite une meilleure répartition des redevances, une vision que partage l’AMQ.
Lettre ouverte par Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec
L’industrie minière joue un rôle essentiel dans l’économie québécoise. Elle contribue au financement des services publics, soutient des milliers d’emplois dans plusieurs régions et participe à l’approvisionnement de secteurs stratégiques. Elle est également incontournable pour répondre non seulement aux besoins liés aux infrastructures, aux technologies de pointe et à la transition énergétique, mais à tous les aspects de notre vie.
Sans minéraux, pas d’ordinateurs, de cellulaires, de télévisions, d’équipements médicaux, d’intelligence artificielle, de microprocesseurs ou de technologies numériques. Pas de bâtiments, de ponts, de chemins de fer, de bateaux, de véhicules routiers non plus. Ni d’électricité. Ni même de peinture ou d’équipements de sport. La liste est trop longue pour les énumérer tous, mais une chose est claire : les minéraux sont partout, tant dans la composition des biens et matériaux eux-mêmes que dans les processus de fabrication.
Le Québec compte une vingtaine de mines en activité, mais leur production ne représente qu’une infime partie de la demande mondiale, incluant pour les besoins des Québécois. Le Québec dispose d’une géologie des plus intéressante et variée, mais encore faut-il pouvoir en bénéficier et développer ce potentiel. Lorsqu’il est question de développement minier, une réflexion s’impose. Les régions qui accueillent ces activités bénéficient-elles suffisamment des retombées qu’elles génèrent? Récemment, une étude d’Aviseo a fait état d’un débalancement fiscal significatif entre la contribution d’une région minière et la part des revenus publics qui lui est redistribuée.
De plus, selon un sondage Léger réalisé en mai dernier auprès de 2002 répondants à la demande de l’Association minière du Québec, près des deux tiers des Québécois, soit 64%, jugent qu’il serait préférable que les redevances minières soient principalement versées directement aux communautés locales, plutôt que partagées entre celles-ci et le gouvernement du Québec.
Le sondage met également en lumière que, lorsque les Québécois doivent choisir les premiers bénéficiaires des redevances minières, ceux-ci penchent davantage vers les communautés locales et les régions où se trouvent les projets miniers plutôt que vers l’ensemble du Québec. Cette préférence est plus marquée dans les régions ressources, où 54% sont en faveur d’une distribution locale. Elle atteint un tout autre niveau dans les territoires les plus étroitement associés à l’activité minière : le pourcentage est de 69% en Abitibi-Témiscamingue, 70% sur la Côte-Nord et 74% pour le Nord-du-Québec.
Autrement dit, ce que les Québécois veulent, c’est que ce soient d’abord les gens, particulièrement les communautés locales, qui bénéficient des retombées. Par ailleurs, ce n’est pas un hasard si cette attente de retombées locales est particulièrement forte dans les régions où l’activité minière prend forme au quotidien. Les régions minières assument une part importante des besoins liés à cette activité et contribuent directement à la prospérité du Québec. Pour elles, un meilleur partage des redevances ne relève pas d’un débat théorique. Il s’agit d’une manière concrète de réinvestir dans les infrastructures, les logements, les services de proximité et la qualité de vie qui rendent ce développement possible, tout en attirant et en retenant la main-d’œuvre nécessaire aux activités minières et régionales.
Des régions au cœur du développement minier
Les projets miniers ne prennent pas forme dans les grands centres urbains. Ils se développent dans les municipalités et les régions qui accueillent les travailleurs, les infrastructures et les investissements nécessaires à leur réalisation, là où se trouvent les gisements.
Les membres de l’Association minière du Québec et leurs fournisseurs ont généré plus de 51 300 emplois directs, indirects et induits et ont contribué pour près de 12 milliards de dollars au PIB du Québec en 2022. Cette activité économique se traduit également par des revenus importants pour les finances publiques québécoises. Il convient de rappeler qu’en 2024, les sociétés minières ont versé 477,7 M$ en redevances au gouvernement du Québec et que les redevances versées en 2025 devraient avoir considérablement augmenté, en raison notamment du prix de l’or. Toutefois, ces redevances ne représentent qu’une portion des revenus que l’État retire de l’activité minière.
Les collectivités qui accueillent ces projets doivent aussi répondre à des besoins croissants. Ces régions contribuent à la prospérité collective et doivent disposer des moyens nécessaires pour soutenir cette croissance.
Une occasion de renforcer les communautés
La discussion actuelle sur le partage des redevances minières ne vise pas à accroître le fardeau des sociétés minières. Dans un contexte où la concurrence pour attirer les investissements est forte à l’échelle mondiale, il demeure essentiel de préserver un cadre fiscal et d’affaires concurrentiel. La réflexion porte plutôt sur la façon dont une partie des revenus déjà versés à l’État pourrait davantage soutenir les communautés qui rendent cette activité possible.
Dans cette perspective, mieux partager les retombées du secteur ne devrait pas être perçu comme une dépense, mais comme un investissement dans la vitalité des territoires et dans la capacité des régions à accompagner la croissance du secteur. Plus il y a d’activités minières, plus il y a de redevances à redistribuer.
Développer une mine ne se résume pas à mettre en production un gisement. Cela exige des logements, des routes, des infrastructures municipales, des écoles, des services de santé et des milieux de vie attractifs. La capacité des régions à accueillir la croissance constitue donc un facteur déterminant du succès collectif.
Le Québec possède des ressources minérales de classe mondiale, une expertise reconnue et des régions dynamiques prêtes à contribuer à sa croissance économique. Ce n’est donc pas une question de savoir si nous avons le potentiel nécessaire, mais plutôt comment nous souhaitons en partager les bénéfices.
Une meilleure redistribution des retombées minières ne résoudra pas à elle seule l’ensemble des défis auxquels font face les régions ressources. Elle enverrait toutefois un signal clair : celui que le développement économique du Québec et le développement de ces régions doivent progresser main dans la main.
Les Québécois souhaitent que les bénéfices des activités minières soient plus visibles dans les communautés qui en rendent la réalisation possible. C’est une vision cohérente, pratique et partagée par la population. On ne bâtira pas le Québec minier de demain sans bâtir, en même temps, les régions qui l’accueillent. Le moment est donc venu de passer du constat à l’action. Une part beaucoup plus importante des redevances minières doit revenir aux communautés qui portent ces activités.
Cette lettre ouverte a également été publiée dans Les Affaires. Vous pouvez consulter la version originale ici.
Québec, le 29 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement les mesures annoncées par la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Mme Pascale Déry, visant à simplifier certains processus environnementaux et à améliorer l’efficacité administrative.
Pour l’AMQ, ces mesures contribuent à améliorer la prévisibilité des processus d’autorisation et à renforcer la compétitivité du Québec, dans un contexte où les investissements miniers sont fortement concurrentiels à l’échelle internationale, tout en maintenant des normes environnementales rigoureuses.
« Le Québec dispose d’un potentiel minéral exceptionnel, mais il évolue dans un environnement où les investissements sont très compétitifs. Le débat ne devrait pas opposer compétitivité et protection de l’environnement. Le Québec n’a pas à faire un choix entre les deux. Nous pouvons maintenir des standards environnementaux élevés tout en améliorant la prévisibilité des processus, en réduisant les délais inutiles et en éliminant les dédoublements administratifs. C’est précisément ce que visent les mesures annoncées aujourd’hui. Pour le secteur minier, la clarté du cadre décisionnel et l’efficacité des démarches sont des facteurs déterminants dans la réalisation des projets », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’Association minière du Québec.
L’AMQ se réjouit notamment de la révision du Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement (REAFIE), qui devrait permettre de diminuer le nombre de demandes d’autorisation ministérielle pour certaines activités présentant un niveau de risque environnemental limité ou déjà bien encadré.
L’Association souligne également les efforts visant à moderniser les outils administratifs et numériques utilisés dans le cadre des demandes d’autorisation. Des processus plus simples et des interactions plus efficaces entre les promoteurs et l’administration publique contribueront à rendre les échéanciers plus prévisibles et à réduire certains délais administratifs.
Ces mesures s’ajoutent aux efforts entrepris par le gouvernement afin d’améliorer l’environnement d’affaires et de faciliter la réalisation de projets au Québec. Tout en saluant l’annonce du gouvernement, l’AMQ estime qu’il sera important de poursuivre les travaux visant à accroître l’efficacité des processus réglementaires.
L’AMQ continuera donc sa collaboration avec le gouvernement dans le cadre des différents travaux réglementaires et administratifs. L’Association réitère notamment l’importance :
de poursuivre les efforts visant à réduire les délais d’autorisation;
d’améliorer la coordination entre les ministères et organismes concernés;
d’élargir les mécanismes simplifiés pour les activités présentant des impacts environnementaux faibles ou bien encadrés;
de maintenir un dialogue constant entre le gouvernement et les secteurs concernés afin d’assurer la mise en œuvre concrète des modifications annoncées.
Dans un contexte où les minéraux québécois jouent un rôle stratégique pour l’économie, les chaînes d’approvisionnement nord-américaines et la transition énergétique, l’AMQ considère que l’amélioration continue de l’environnement d’affaires demeure essentielle afin de permettre au Québec de réaliser son plein potentiel.
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Renseignements Jade Stefanini Responsable, Communications et marketing 418 261-1709 jstefanini@amq-inc.com
Québec, le 20 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) était présente aujourd’hui lors du dévoilement d’une entente de principe entre le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada visant à mieux harmoniser les processus d’évaluation environnementale. L’annonce a été faite, par la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Mme Pascale Déry ainsi que par le ministre fédéral de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionnement et lieutenant du Québec, M. Joël Lightbound.
Pour l’AMQ, cette entente représente une avancée significative vers un régime d’évaluation plus efficace, plus prévisible et mieux adapté aux réalités des promoteurs, des communautés et des gouvernements.
« Depuis plusieurs années, l’industrie minière plaide en faveur d’un seul processus d’évaluation environnementale. Encore récemment, dans le cadre de nos interventions en commission parlementaire sur différents projets de loi visant l’allégement réglementaire et administratif, nous rappelions que les projets miniers sont assujettis à la fois aux processus provincial et fédéral d’évaluation environnementale. Cette situation entraîne un dédoublement des démarches, la répétition de consultations et, dans certains cas, des exigences divergentes qui allongent les délais, augmentent les coûts et mobilisent inutilement les parties prenantes. Cette entente constitue donc une étape importante vers la mise en œuvre concrète du principe « un projet, une évaluation, une décision », permettant de simplifier les procédures, d’optimiser les ressources et de favoriser une participation efficace de l’ensemble des groupes concernés », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.
L’AMQ estime également qu’une meilleure harmonisation entre les deux paliers de gouvernement contribuera à accroître la prévisibilité, à concentrer les efforts sur l’analyse des impacts réels des projets plutôt que sur le dédoublement des procédures et à renforcer l’attractivité du Québec pour les investissements miniers. D’ailleurs, l’Institut Fraser soulignait déjà, dans son rapport publié en 2025 sur l’attractivité des juridictions minières pour l’investissement, que le dédoublement réglementaire et administratif, de même qu’un manque de stabilité et de prévisibilité du régime juridique, ont fait partie des facteurs ayant contribué au recul du Québec dans le classement.
« Les investisseurs recherchent des règles claires, des processus prévisibles et des échéanciers connus. Cette entente envoie un signal positif à l’industrie et aux marchés quant à la capacité du Québec et du Canada à travailler ensemble de façon efficace. Le Québec s’inscrit maintenant dans le mouvement amorcé ailleurs au pays, alors que sept provinces ont déjà établi avec le gouvernement fédéral une collaboration visant à réduire les dédoublements en matière d’évaluation environnementale », a conclu Mme Toussaint.
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Renseignements Mélanie Charbonneau Directrice, marketing et rayonnement 514 293-0589 mcharbonneau@amq-inc.com
Couverture médiatique
À la suite de cette annonce, l’AMQ a accordé plusieurs entrevues afin de commenter les retombées de cette entente pour le secteur minier. Consultez les articles ci-dessous :
Québec, le 6 juillet 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) salue la proposition annoncée aujourd’hui par le Parti libéral du Québec visant à créer un Fonds de développement des collectivités minières. Pour l’AMQ, cette proposition met en lumière une demande qu’elle porte avec vigueur et qui fait partie des priorités électorales de l’AMQ en 2026: les régions qui accueillent l’activité minière doivent recevoir une part plus juste des redevances générées sur leur territoire.
L’Association ne demande pas d’alourdir le fardeau des entreprises minières. Elle demande plutôt que les sommes déjà versées à l’État québécois soient mieux redistribuées, de façon plus équitable, plus transparente et plus prévisible, aux communautés qui vivent directement avec les réalités du développement minier.
« Les sociétés minières contribuent déjà de façon importante aux finances publiques du Québec. En 2024 seulement, elles ont versé 561,9 millions de dollars en redevances minières, outre la parafiscalité, l’impôt sur le revenu et les taxes. Ce montant de redevances minières a été largement supérieur en 2025, notamment en raison du prix de l’or et il sera encore plus considérable en 2026. Les régions minières qui accueillent les activités minières sur le territoire sont en droit de s’attendre à un meilleur partage et il y a lieu de se demander qu’elle proportion retourne réellement dans ces régions », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.
Le programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles, dont l’enveloppe annuelle a été portée à 38 millions de dollars dans le cadre du Partenariat 2020-2024 avec le monde municipal, vise l’ensemble des ressources naturelles, notamment les secteurs minier, forestier et énergétique. Or, les redevances minières versées à l’État québécois représentent, à elles seules, des sommes de plusieurs centaines de millions de dollars par année.
Dans certaines régions, l’écart est encore plus parlant. En 2023, la MRC de Caniapiscau a indiqué que les mines situées sur son territoire avaient versé plus de 206 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec, alors que seulement 288 042 dollars lui auraient été retournés, soit environ 0,14 %. Pour l’AMQ, ce déséquilibre doit être corrigé.
« Les régions minières ne demandent pas un traitement de faveur. Elles demandent une reconnaissance concrète de leur contribution au Québec. Elles ont besoin de leviers pour soutenir leurs infrastructures, leur logement, leurs services de proximité, leur transport et l’attraction de la main-d’œuvre. Si nous voulons développer nos ressources de façon responsable, il faut aussi donner aux communautés les moyens de se développer avec elles », a poursuivi Mme Toussaint.
Les membres de l’AMQ et leurs fournisseurs sont un moteur économique majeur pour plusieurs régions. À l’échelle du Québec, ils génèrent plus de 51 300 emplois directs, indirects et induits et contribuent pour 12 milliards de dollars au PIB. Cette contribution est particulièrement importante dans les régions minières, où l’industrie représente notamment 35,4 % du PIB de la Côte-Nord, 29,4 % de celui de l’Abitibi-Témiscamingue et 18,2 % de celui du Nord-du-Québec en 2022.
L’AMQ invite l’ensemble des formations politiques à s’engager clairement en faveur d’une redistribution plus juste des redevances minières aux régions minières. Il s’agit d’une condition essentielle pour soutenir le développement local, renforcer l’acceptabilité sociale des projets et assurer une meilleure cohérence entre les retombées économiques générées et celles qui reviennent aux territoires qui accueillent l’activité minière.
« Cette proposition s’inscrit directement dans l’une des demandes prioritaires de l’AMQ. Nous allons continuer de la promouvoir auprès de tous les partis, dans une approche constructive et non partisane, parce que les régions minières méritent de recevoir leur juste part », a conclu Mme Toussaint.
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Renseignements Francis Bérubé Directeur, affaires publiques et environnement 418-655-2256 fberube@amq-inc.com
QUÉBEC, le 30 juin 2026 – L’Association minière du Québec (AMQ) était présente aujourd’hui au dévoilement du Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques (PGIRE) par le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, M. Bernard Drainville, et par M. Yves Montigny, député de René-Lévesque. L’AMQ accueille ce plan favorablement et souligne que l’atteinte des objectifs ambitieux du Québec en matière d’énergie et de décarbonation nécessitera d’importants investissements en infrastructures et, par conséquent, un approvisionnement soutenu en minéraux de base, critiques et stratégiques.
« Le PGIRE répond à plusieurs demandes formulées par l’industrie minière, mais sa mise en œuvre par des gestes concrets sera déterminante. Ce plan rappelle également une réalité incontournable : du développement des infrastructures énergétiques à l’emmagasinage de l’énergie, en passant par le renforcement des réseaux électriques, les besoins en minéraux sont considérables. Plus que jamais, l’industrie minière fait partie de la solution. Le Québec possède les ressources, l’expertise et le savoir-faire nécessaires pour soutenir cette transformation. La transition énergétique passe par une transition minérale », a déclaré Emmanuelle Toussaint, présidente-directrice générale de l’AMQ.
L’AMQ salue également la volonté du gouvernement de réduire la dépendance aux énergies fossiles en misant sur l’électricité propre et le développement d’autres sources d’énergie. Le Québec possède tous les atouts pour demeurer un leader de la décarbonation. Nous rappelons que cette ambition repose sur un accès fiable en énergie et en quantité suffisante pour répondre aux besoins des régions « ressources » et pour assurer la sécurité économique du Québec.
« Sans les infrastructures énergétiques et sans les capacités de production et de distribution requises, le secteur minier ne peut se développer. De plus, sans elles, l’électrification des opérations minières ainsi que le recours accru aux bioénergies seront freinés, compromettant ainsi l’atteinte des objectifs de décarbonation. Il est donc essentiel d’investir dans le développement énergétique des régions « ressources » afin d’accompagner la réalisation des projets miniers et de soutenir leur contribution à la prospérité du Québec. Une vision ambitieuse du développement régional doit reconnaître le rôle stratégique de ces territoires et leur donner les moyens de développer pleinement leur potentiel économique », a conclu Mme Toussaint.
QUÉBEC, le 22 juin 2026 – À l’approche des prochaines élections générales, l’Association minière du Québec (AMQ) interpelle l’ensemble des partis politiques afin qu’ils prennent des engagements clairs pour créer un environnement d’affaires plus compétitif et attrayant pour le secteur minier et pour contribuer pleinement à la prospérité du Québec et de ses régions.
Dans un contexte de concurrence internationale accrue, l’AMQ invite les formations politiques à s’appuyer sur quatre axes prioritaires :
Regagner l’attractivité minière du Québec et protéger la compétitivité du Québec Réduire les coûts d’opération ainsi que les délais des processus réglementaires et améliorer la prévisibilité afin d’attirer les investissements.
Planifier l’énergie et les infrastructures selon les réalités du développement minier Assurer un accès à l’énergie en régions et mieux intégrer les infrastructures de transport dans la planification minière.
Redonner davantage aux régions minières Moderniser les mécanismes de redistribution des redevances minières afin de renforcer les retombées locales.
Répondre à la pénurie de main-d’œuvre en régions ressources Soutenir l’attraction, la formation, l’immigration et les services essentiels aux communautés.
L’AMQ souligne que ces priorités s’inscrivent dans une vision globale visant à maintenir un environnement d’affaires stable, efficace et concurrentiel, condition essentielle pour attirer les investissements et soutenir le développement à long terme du secteur.
« Le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions. Dans un contexte d’incertitudes géopolitiques, il est essentiel de mettre en place des conditions prévisibles et compétitives afin que notre industrie puisse demeurer performante, contribuer pleinement à la prospérité du Québec et réduire notre dépendance face à certaines juridictions minières contrôlant l’extraction et la transformation de minéraux. », affirme Emmanuelle Toussaint, PDG de l’Association minière du Québec.